Behind this drum kit and sunglasses there's
a fantastic musician !
Andrew "Pixie" Lindsay from Melbourne, Australia, is one of the most versatile drummers in today's Rock'n'Roll scene. Country style (Western Swing, Hillbilly & Honky Tonk) with bands like The Dancehall Racketeers, The Moonee Valley Drifters, The Starliners, Coral Lee Farow - Rock'n'Roll & Rockabilly with Kieron McDonald, Hank's jalopy Demons or Scotty Baker - finally Swing and Rhythm'n'Blues with Benny & The Flybyniters...
Hear him perform in these two great tunes :
"Town Hall Party" by Kieron McDonald (amazing SUN Records sound !)
"Two Dollar Woman" by Benny & The Flybyniters
(© Éric Duhoux)
Nick Nastos
(1936-1995)
Mathias Nicholas Nastos was one of Bill Haley's guitar player. He recorded himself in the early 60's ("Bulldoggin' the steel") then joined The Comets in 1964 for a short while. In '65 he formed his own band, Nick Nantos & The Fireballers, and recorded an LP with instrumentals ("Guitars On Fire"). Back in Haley's Comets in the late 60's, he became the lead guitar player of the band and was occasionally on vocal, like on this great version of "Whole Lotta Shakin' Goin' On" recorded live in Sweden in 1971. He was the father of country folk singer Sia LaBelle.
Photos © Jan Gunnar Alexanderson - Fiskebäckskil, Sweden - June 11, 1969
(Thanks to Éric Duhoux)
Il y a des disques dont on pense avoir fait le tour...
On se dit que c’est suffisant, on n’ira pas plus loin, on ne fera pas plus d’efforts avec eux… On croit les connaître parfaitement… On joue les blasés...
Et puis le miracle se produit, au détour d’une compilation qui roupille, bien peinarde sur une des cases de l’étagère à vinyles, on est surpris,  un morceau obscur s’étire, baille, se frotte les yeux, vous regarde, un petit sourire moqueur aux coin des lèvres, un petit sourire de tête à claques, et  il dit : «-Je suis le cousin du génie de la lampe,  sors moi de cette pochette et fais moi tourner sur ta platine si t’es encore un homme !»
Alors on s’exécute tout penaud, un brin foireux…
Et là… le morceau grossit, grossit, plus de sourire, plus de faux-semblants, d’abord une série de petits coups fourbes, puis des petites claques plus soutenues (ça commence à piquer les yeux…) et puis soudain : la grande baffe !
Le trou noir… K.O debout !
2 minutes 35 secondes et des brouettes : fin du combat…
Willie Hutch vainqueur… Moi dans les vapes, pif en sang, collection de sparadraps, cotons-tiges en vrac, de la glace, surtout de la glace… Beaucoup de glace…
Penser à s’équiper avant d’écouter le morceau : armure et heaume conseillés…
Bonnes baffes à toutes et à tous !

Willie Hutch
"Love Runs Out"
Arrangements : Gene Page
Producteur : Dee Ervin
Compositeur : Willie Hutch
1965
Label : Dunhill














Un autre morceau de Willie Hutch…
L’homme à qui on doit la bande-son de Foxy Brown avec la merveilleuse Pam Grier
"I Can’t Get Enough"
1966
Modern Records
Compositeurs : Marc Gordon et Willie Hutchison
Producteur : Marc Gordon
(© Francois Jouin)
Noir ou blanc, des valeurs à la con, dont on se moque complètement… 
Il est question ici d’un individu qui donne dans la virgule sonore…
Enfant surdoué, puis chanteur dans un Rat-Pack…
Tout est réuni pour que l’on révise ensemble le film "Casino" de Scorsese…
On ne le fera pas…
D’abord du swing, et puis après le swing et une "petite-grande" carrière de "clown-crooner" aux côtés de Frank Sinatra et de Dean Martin…
(L’âge d’or des roulettes et de la Mafia… Sinatra porteur de valises…)
Des rôles dans plein de films… De série B...
Une carrière d’acteur en marge… L’inconnu de Las Vegas… Remake avec Brad Pitt et Mister Nespresso… Océan de dollars...
Femme blanche épousée, suédoise… Scandale !
Rôle de second couteau, noir prodige qu’on met à la cave…
Presque blanc… Le petit de la bande à qui l’on met des claques sur la tête...
Quelle voix pourtant !
Et donc, pour lui rendre hommage : deux morceaux fulgurants et atypiques qui démontrent que ce type-là est autre chose qu’un chanteur noir lisse et standardisé comme on aurait tendance à le croire...
Bises
Bonne écoute à toutes et à tous…
François

Sammy Davis Jr.
"I Like The Way You Dance"
1968
Label : United Artists Records
Compositeur : George Rhodes
Arrangements : Johnny Dankworth

Sammy Davis Jr.
"You can count on me" (Theme From Hawaii 5-0)
Quand Tommy raconte Johnny Cash…
http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/sur-scene/201404/26/01-4761198-quand-tommy-raconte-johnny-cash.php
(Merci à Joël Bacheley)

Mon pote Elvis
(Merci à Joël Bacheley)

Two poor grunts armed only with their berets to escort a suitcase, what fun !
(Merci à Joël Bacheley)
B.B. King hospitalisé
tmz.com/
tmz.com/
europe1.fr/
(Merci à Christian Boncour et Joël Bacheley)
TEXTE
‘Los Wild Ones’ Is a Portrait of Latino Rockabilly Bands Struggling to Make It in L.A.
Written by Andrew S. Vargas

Between the punks, hippies, rastas, metal heads and emos amongst us, it’s sometimes hard to keep track of the diverse melting pot of subcultures that make up this great nation. East Coasters in particular may be surprised to learn that our left coast compatriots still count “greasers” among their ranks of nostalgic music enthusiasts, replete with pompadours, leather jackets, stand up basses, and all. Yes, greasers. Remember the old 80s movie The Outsiders starring Patrick Swayze, Rob Lowe, Ralph Macchio, and Emilio Estevez? Dallas, Pony boy, “Nothing gold can stay,” and all that? Admittedly, they dressed pretty damn cool, and the music wasn’t half bad either. Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Bill Haley: all wild men who changed the face of American music forever.
But today’s greasers differ in one significant way from their musical forefathers: they are predominantly Mexican-American. Elise Salomon’s latest documentary Los Wild Ones takes a deep look into this close-knit scene through the music of Wild Records, the brainchild of Irish ex-pat Reb Kennedy, and the roster of Rockabilly bands that together make up a ragtag family of passionate rockeros.

(Merci à Éric Duhoux)
Lil' Ed & The Blues Imperials
En ce 1er Avril 2015 au Comptoir du Jazz de Bordeaux, le neveu de J.B. Hutto fut comme à son habitude talentueux et vibrionnant à souhait. Toujours pas dans l'économie à l'approche de la soixantaine, il a offert une prestation pleine de fougue et d'énergie, persillée d'humour et de facéties adressées autant à l'auditoire qu'à Pam sa fidèle épouse pour qui il a toujours les mêmes yeux exorbités de l'amour.
(photo © Alain Mallaret ) 
18 Novembre 2000 / Blues Station, Tournon d'Agenais
(photo © Alain Mallaret )
;-)
[…] With that, Lil’ Ed lets out a hearty laugh, which he does often. He brings that same ebullience to the stage — smiling, joking with the crowd, dancing, high-stepping, knee-dropping. In a word, house-rockin’. And he wears funny hats, fez-style high-risers in an array of bright colors and patterns. “I made the first one myself in the ’80s, rolled up some cardboard and covered it with material,” Lil’ Ed reminisces. “I showed it to my wife and she said, ‘That ain’t no way to make a hat!’ Now she makes ’em with regular old material we might get at Walmart; puts a little foam in it to make sure it don’t sink down.”[…] 
text from
http://fr.calameo.com/read/0000908047fac88edeb5d
Tootsies Orchid Lounge
(© Robert Descombels)
(all links by Éric Duhoux)
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26 Juin 2013 / Balajo, Paris
 20 Décembre 2014 / Le Chinois, Montreuil
(photos © "Donald")
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https://es-es.facebook.com/willandthehirollers
http://www.inmemoryofcarl.com/
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more about Carl on Roll Call
L'année dernière, le groupe australien Hank's Jalopy Demons (Melbourne) sortait en auto-production son 2ème CD intitulé  "Music on the up beat".
Suite au succès de son premier passage en Europe au festival Rockabilly Rave 2014 , le label Rhythm Bomb Records a négocié une réédition avec une nouvelle pochette de ce CD pour le marché international. Un single est également en préparation.

(Merci à Éric Duhoux)

(Thanks to Francesc Josep (Dj EddieCesc))
 
Sam Butera au N.O. Jazz Fest. de 2003, dans un répertoire Louis Prima bien sûr, où il avait pris quelque liberté avec des paroles qui étaient plutôt salées... Je crois qu'il a cassé sa pipe pas très longtemps après.
(texte et archives © Alain Jacquet)
"La croisière s'amuse ? "
Il y a quelques décennies d'aucuns passionnés de Blues, de Rock and Roll ou de Jazz ricanaient de voir les bateaux de croisières embarquer quelques milliers de personnes dans le but de soirées "Rétro" consacrées au répertoire d'après guerre. La formule marchait bien mais comme les anciens commençaient à battre de l'aile ou carrément faute de goût à clamser il fut décidé par les as du marketing des compagnies d'immeubles flottants de renouveler la tranche d'âge et par la même la clientèle. Ce fut le lancement des tournées Yéyé avec tout ce qui comportait comme artistes "oubliés" des folles années Claude Françoisiennes et Michelle Torrsiennes sans oublier le Richard (en tonneau à présent) célèbre pour avoir entendu dans une époque lointaine siffler un train. Seulement, là aussi, la clientèle arthrosée commençait non seulement à avoir des difficultés pour arquer mais en plus un gros problème de mémorisation des paroles. En prévision de la disparition de cette manne substantielle les organisateurs se remirent à l'ouvrage pour rechercher un nouveau filon. Et bien c'est fait ! A présent ce sera les croisières de Blues. Et oui, vous ne rêvez pas le Blues, le truc où un mec du nom de Robert Johnson vendait à la croisée des chemins son âme au diable. Pour cautionner cela, la revue Soul Bag va jusqu'à publier une pleine page de pub (faut bien vivre) dans son dernier numéro. Bien entendu les musiciens ne sont pas des plus prestigieux mais bon, ça peut faire illusion sur un public plus souvent rattaché à une mode et qui n'a pas dû traîner souvent dans les clubs enfumés de l'époque. Bien triste tout cela, d'autant que dans l'avenir les croisières Rockabilly devraient pas tarder à suivre...
(Pierre Poidevin)
http://fr.calameo.com/read/000090804993352beae4b
(Merci à Jean-Louis Lamaison)


ROCK COLLECTION
La vente revisite l’histoire du rock'n'roll au prisme de la photographie. Elle en retrace l’évolution de ses débuts, au milieu des années 1950, jusqu’aux années 1990.
La sélection se décline au gré de quelque trois cents instantanés de concert, photos de reportage, de studio ou de tournage. Ces tirages de collection constituent un ensemble d’une grande variété dont l’esthétique trouve ses racines dans la contestation – c’est la rock attitude.
Des précurseurs du genre aux rockers d’aujourd’hui, les figures marquantes qui ont fait ou font encore le rock'n'roll sont au rendez-vous. Les différents courants sont également évoqués. Chacun d’eux se caractérise par une approche visuelle qui lui est propre, tant dans le style et le look que dans sa représentation photographique. Le catalogue passe ainsi en revue le spectre des couleurs qui va des tons acidulés des pionniers à ceux plus charbonneux du hard rock.
Les photographes associés à la vente viennent pour la plupart de la presse musicale française. Richard Bellia, Bruno Ducourant, Tony Frank, Claude Gassian, Roger Kasparian, Jean-Pierre Leloir, Youri Lenquette, Renaud Monfourny, Jean-Louis Rancurel, Christian Rose, Dominique Tarlé ou encore Pierre Terrasson ont, à eux tous, couvert l’essentiel de l’histoire du rock international. À cette occasion, ils ont accepté de sortir de leurs archives quelques images emblématiques de leur travail.
La sélection réserve par ailleurs une place de choix au cinéma. Le septième art, comme la photographie, a accompagné le rock dès ses premiers pas et n’a cessé de rythmer son histoire tout en façonnant l’image de ses stars.
Pierre Bourdy
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ROCK COLLECTION
This sale revisits the history of rock ’n’ roll through the prism of photography.  It traces its evolution, from its fledgling beginnings, in the 1950s, through the 1990s.
This selection of photographs unfolds via some 300 images — concert snapshots, press and studio photos and film production stills.  These collector’s prints come in a wide variety of styles, yet all have an esthetic deeply rooted in a kind of protest… better known as the “rock attitude.”
Precursors to today’s rockers, some of the most remarkable figures of the genre — many of them still playing rock ’n’ roll — can be found in these images. So can various rock categories.  Each of them characterized by the artists’ own visual interpretations, as much in their style and look, as in their photographic representations.  The catalog is a veritable color wheel, moving from the acid-tinged hues of rock’s pioneers through the smoke and grit of hard rock.
The photographers included in this sale primarily come out of the French music press and, as a group, have covered the very essence of international rock history.  They’ve agreed to pull out a few of the most iconic images from their archives for the occasion.
The selection holds a special place for the cinema, as well.  Like photography, the movies have also accompanied the rock music scene since its earliest days, never ceasing to punctuate its history and shape the images of some of its greatest stars.
Pierre Bourdy
http://rollcallblog.blogspot.fr/search/label/film%20%27Blackboard%20Jungle%27
http://www.dailymotion.com/
(Merci à Joël Bacheley)

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"Scan de la cover de la réédition du "Graine de Violence" de 1967 (Éd. Presses de la Cité) et, dénichée sur un eBay anglo saxon, l'image de l'édition originale française brochée chez France Empire"
(archives Gilles vignal)
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Printers Alley, Nashville
 … un lieu touristique où l’on trouve nombre de clubs et restaurants.
(photos © Jean-Yves Cadiou)
 Nashville, terre promise ou maudite des musiciens
(Merci à Marsel Bossard et Alain Fournier)