TOUT À COUP,
NOUS SOMMES BIEN TRISTES ET BIEN SEULS…
 
BERNARD BOYAT
1945 - 2015 
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"The world has lost a great blessing ! We will miss his wonderful travel photos, his garden photos, and the beautiful creche that he built each year ! What a sad day for all who loved him."
Kate & Roddy Jackson
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"Ayons une pensée pour cet ami et collègue avec lequel nous avons partagé beaucoup de choses et gardons-le dans notre esprit avec son humour et sa joie de vivre.
Bien cordialement à tous,"
Jacques Grimbot

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"Bien triste nouvelle… nous avons perdu un grand Monsieur, un passionné, un guide.
Il nous laisse ses multiples ouvrages, son humour, son humilité.
J’espère qu’il n’a pas souffert, et adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis,
Amicalement,"
Pierre Maman

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"L’encyclopédiste du rock’n’roll a fait son dernier voyage…"
par Serge Dumonteil alias Stevie Dixon
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"Je n’ai jamais rencontré Bernard (quoi que nous nous sommes certainement croisés dans quelque festival…), par contre nous avons eu des échanges épistolaires.
Son savoir encyclopédique des musiques qui nous font toujours vibrer était impressionnant et j’avais pour lui un immense respect.
Mes pensées sincères pour sa famille et tous les amis à qui il manque déjà.
Amitiés."
Jean-Pierre Haemmerli


http://fr.calameo.com/read/000090804fe29e4facc73
e-books
http://countrymusichalloffame.org/exhibits/exhibitdetail/flyin-saucers-rock-roll-the-cosmic-genius-of-sam-phillips#.VZJt8uf7Llp
(Merci à Joël Bacheley)
http://fr.calameo.com/read/000090804cf00c4cc98cc
e-books
Demain c’est la fête des pères, avant, il y avait celle des mères, deux marchés mercantiles ouverts pour pomper les tirelires des marmots…
Un plan bien défini depuis longtemps…
Petit, avec mon argent de poche, j’ai acheté à ma mère un sablier pour les œufs à la coque…
Les enfants sont des cons…
Il faudrait revoir le rapport au monde des pères et des mères, la mise en batterie de leur progéniture, l’approche sensible, sensée, l’affaire qui marche pour élever les gamins…
La recette miracle…
Ça, ce n’est pas toujours possible… Et donc, on fait tous des conneries, et on vit péniblement avec ….
On fait dans le petit conflit rétréci, on se tient tête…
On campe sur ses positions…
Et le temps passe au bout du bout du compte.. Tout finit par s’assouplir…
L'affaire n’est pas si grave, la patine passe, on grandit ensemble…
On vieillit justement…
La bise à toutes et à tous et bonne écoute…
C’est la fête des pères demain…
François




 The Winstons
"Color Him Father"
1969
Label : Columbia Records




 

Linda Martell
"Color Him Father"
1970
Label : Plantation Records

(© François Jouin)
"Fallait bien que cela arrive. À force de croquer la vie à pleines dents, l'acteur âgé de 93 ans est mort au pieu au London Westminter Hospital. Triste nouvelle pour une génération qui a biberonnée non seulement au Rock and Roll mais aussi aux aventures "dentesques" de celui qui écumait les écrans de cinémas de banlieues dans une époque où entre deux péplums et les malheurs de Sissi il ne se passait pas grand chose…
Le comte est parti laissant orphelins nombre de cinéphiles cloués dans leurs souvenirs d'adolescents en recherche, faute d'identités, d'un avenir pourtant déjà sombre. Heureusement, il y avait Jerry Lee, Gene Vincent, Eddie Cochran, Buddy Holly et bien d'autres pour tenir le coup. La plupart sont déjà dans la crypte du comte mais heureusement le témoignage musical reste à l'instar des vidéos de notre vampire préféré…"
(texte Pierre Poidevin)
Cette photo a été prise dans la semaine du 6 au 11 février 1960 à l'Empire, situé au 31/35 Sauchiehall street à Glasgow en Écosse... Gene joue sur une basse Framus (immortalisée par Jet Harris avec les Drifters de 1958/59).
Robert McLeod l'auteur de la photo (aujourd'hui décédé), a fait de nombreux clichés de Gene, Eddie Cochran, Darlene (qui avait amené toute sa petite famille) pendant la semaine !
(© Robert Mc Leod, archives Gérard Lautrey)
click here for some Empire back stage pictures and the entire story of this famous place

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Ronnie McGlone (King's Own Scottish Borderers) backstage at Glasgow Empire between Eddie Cochran and Gene Vincent in February 1960.
 (Merci à Didier Delcourt)
"Another bad news that will bring some sadness to all the 50's country music fans. I knew about Jim Ed's fight against cancer since a while but nothing let me think about his condition having worsened. Good to have learnt a lot about that cat thanks to Maxine Brown's book published few years ago."
"Imperial"
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Une cloche sonne pour Jim Ed Brown…
Le chanteur country formait le trio The Browns avec ses deux sœurs. La version anglaise des «Trois Cloches» d’Édith Piaf, numéro 1 des ventes aux Etats-Unis en 1959, fut leur plus grand tube.
(Merci à Pierre Poidevin)
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avec Elvis la photo la plus connue
tennessean.com/
(Merci à Joël Bacheley)
 
 

Les fans de Rock 'n' Roll en Andalousie dans "El País" du 2 mars 2008
(archives © Francesc Josep (Dj EddieCesc)
Billy Wayne Rolison
November 13, 1941 - May 29, 2015
http://fr.calameo.com/read/000090804eaa2e2880cba
e-books
Jean-Louis Rose vend son entreprise…
http://www.info-eco.fr/le-disquaire-de-poitiers-tire-sa-reverence/307268
…et part « profiter de la vie ».
(Merci à Pierre Poidevin)
2 pages extraites de "TV and Radio Mirror" (octobre 2006)
(Archives Tommy Tomlinson jr. communiquées par "Imperial")
Dernier hommage à B.B. King à Memphis
lapresse.ca/
dailymotion.com/
(Merci à Joël Bacheley)
Diggin' among papers Tommy Tomlinson Jr. has sent to me, I came with that paper unknown to me. It was quite a surprise to find my name here even if they turned me a female. Ah, ah, ah !
(text and archive "Imperial")
http://fr.calameo.com/read/000090804350a76745aa4
e-books
Disons le tout de suite, le livre dont je vais essayer de vous causer n'a rien à voir avec le Rock and Roll. Quoi que ça fout dans Roll Call dirons les rockabs bas du front ? Et bien même si ce n'est pas un bouquin sur le rock en tant qu'entité, il y a quand même quelques détails qui pourraient interpeller les ceusses qui depuis quelques décennies suivent l'essor de cette musique issue de la musique noire et mise en valeur par les petits blancs Américains puis ensuite Européens. Revenons à nos moutons. Le bouquin raconte l'histoire d'un père et d'un fils qui après s'être longtemps cherchés se retrouvent et évoquent le passé. Bon, j'en vois qui s'endorment et se disent qu'ils ne vont pas renouveler leur abonnement chez Roll Call. Grossière erreur les petits gars, car dans ce pavé de 1000 pages, il y en a quelques centaines qui justifient cette prose. Avant de concevoir son rejeton, le père s'est quand même tapé la première guerre mondiale avec toutes les horreurs commises sur le front. Comme cela faisait un peu juste, il a remis le couvert avec la seconde, d'abord comme résistant puis comme pensionnaire d'un châlet à Buchenwald. Je vois que cela vous passionne pas plus que cela ! Là dessus, c'est un peu rocambolesque mais il arrive à se tirer et en prime à sauter une habitante (Française) d'un village voisin dont le mari Allemand vient de se faire dessouder sur le front Russe. Je sais, c'est pas très crédible mais les romanciers font ce qu'ils veulent. De ce fait, nous allons passer sous silence le retour du héros à Paris pour la libération en compagnie des FFI. Pour la petite histoire il ne devait pas revoir sa chérie, pas plus que son fils dont il appris l'existence des années plus tard. Fin de la première partie. La lumière se rallume, vous prenez un esquimau à l'ouvreuse tout en matant ses nichons et après une page de publicité offert par Jean Mineur vous allez, grâce à la seconde partie, découvrir le fils. Fils qui habite Nancy et dont la vie n'est pas des plus glorieuses. Il survit. Jusqu'à ce fameux jour où il se trouve un boulot chez un disquaire. Rien d'original car à cette époque il y avait des marchands de disques comme on disait. L'intérêt du récit, car il faut bien un intérêt, sinon vous allez vous casser chez Voici est que le disquaire n'est autre que Jean-Claude Berthon ! Et oui le Berthon qui trainait au Golf Drouot en compagnie des Vic Laurent, Danny Logan et autres Dick Rivers. Ensuite le Jean-Claude en question passa des disques à la Locomotive la boite drivée par Kiki Chauvière et Dédé Pousse qui enrageait de voir tous ses jeunes avec des tifs d'une longueur qu'en tant que chauve il n'avait jamais imaginée. Berthon devait par la suite monter la discothèque "L'Age d'Or" rue Pasquier du côté de St Lazare avant de regagner un beau jour Nancy après une vie de déboires. "C'est cette histoire, la sienne" qu'il raconta un jour de Blues au fils, second héros de cette saga familiale... En fait il expliquait et revivait sa passion pour Gene Vincent, Buddy Holly, Eddie Cochran et bien sur Vince Taylor. Puis il évoqua la création de Disco Revue, puis des Rockers, deux magazines qui ne survécurent pas à Salut les Copains créé par Daniel Filipacchi qui en tant qu'homme d'affaire avait flairé le bon coup avec les Yéyés. Alors les rockers gominés, c'était pas vraiment ça tasse de thé. Pour finir, le fils deviendra sous la houlette d'Albert Grossman (Bob Dylan, Janis Joplin, Peter and Mary) une Rock Star et jouera même au fameux CBGB's devant les héros qui ont marqués notre génération (Jagger, Bowie, Stooges, etc). Bon, ça se termine mal pour lui mais c'est la dure loi du Rock and Roll... Voyez, cela valait le coup d'attendre et même si ce livre n'est pas tout à fait récent cela doit pouvoir se trouver. Ah, important !… si le roman dans sa forme générale vous gonfle, vous pouvez toujours arracher les bonnes pages histoire de garder une trace du fameux Berthon qui mine de rien a influencé toute une génération.
"Dans la marche du temps" (2004) de Daniel Rondeau
 (texte et archives © Pierre Poidevin)

Jo Miller with her son, on her way to meet her sister for the first time in nearly 30 years.
Here’s the story of the Miller Sisters’ reunion at the R&R Hall Of Fame, as told by Hank Davis.
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 https://www.youtube.com/watch?v=0TWslxNegas
wikipedia.org/
 Hi folks !
Here's the brand new official video of  Kieron McDonald 's "Hair of the dog" (Press-Tones Music - Australia) :
  (Merci à Éric Duhoux)
http://www.rollingstone.com/music/news/the-rock-and-roll-hall-of-fames-secret-oral-history-project-20150525
Don't miss to click the pic !
(Merci à Joël Bacheley)
"Four wives, seven children, 350 albums and his own line in marijuana: Willie Nelson has never done anything by halves"
theguardian.com/ 
Sacré Willie !
(Merci à Joël Bacheley)


En 1956 au Big D Jamboree
Si le Louisiana Hayride de Shreveport en Louisiane était vraiment branché et permettait aux poids lourds du Rockabilly de se faire connaître, le Big D Jamboree n'avait rien à lui envier.
À Dallas, depuis le mythique Sportatorium, le Big D Jamboree accueillait et diffusait tout le gratin de la Country et du Rockabilly cette année là !
La célèbre station KRLD et son puissant émetteur de 50 000 watts (identique à celui du Louisiana Hayride) rayonnait sur un vaste territoire suscitant beaucoup d'intérêt et de vocations en cette prodigieuse époque.

Photos prises début 56 au Sportatorium de Dallas lors d'un passage de Carl Perkins, (accompagné par ses deux frères Jay B. et Clayton et WS Holland à la batterie) et éditées sur une revue "Big D Jamboree" de cette même année.
Manifestement c'était la fête et les teenagers à la mèche rebelle "s'éclataient" sur un rockabilly merveilleusement slappé... On voit même un petit imitateur, guitare en bandoulière, dans le coin gauche en bas de la scène... ah ! comme j'aurais aimé y être...

La photo de Carl avec la chaussure bleue garnies d'étoiles, aurait été offerte par Sam Philips lors d'une visite surprise pour un concert de Carl ! L'effet fut assuré : sacré Sam.
(textes et archives © Joël Bacheley)
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(très bonne définition d'une partie la photo du haut donc de Carl Perkins et son trio ici)
Reportages qui datent de l'année 2014 mais à voir quand même, pour Cindy et Rosanne Cash
vimeo.com/
dailymail.co.uk/
savingcountrymusic.com/
(Merci à Joël Bacheley)
Cleveland music world mourns loss of Bill 'Mr. Stress' Miller
http://www.cleveland.com/entertainment/index.ssf/2015/05/cleveland_music_world_mourns_l.html
Blues harp master and band leader Bill 'Mr Stress' passed away May 18, 2015 at home in Cleveland Ohio. He was 72 years old and performed in Cleveland for close to 50 years. He was the first musician admitted to The Cleveland Blues Hall of Fame, which includes Robert Junior Lockwood, Bullmoose Jackson and Big Maybelle. A noted band leader and crusty MC, he played with Otis Spann, James Cotton, Chuck 'Pontiac Slim' Drazdik, Joe Lovano, Glenn Schwartz, Alan Green and many other musicians.
(Thanks to Geoffrey Swisher, Alameda, CA)

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"I am retired, living in Alameda CA. I was born in Cleveland and lived there till 1980. I played guitar with Bill Miller in 1966, we were both blues fans and remained friends until his passing. Bill was an institution in Cleveland, having entertained several generations of fans. I have always admired how American music, blues, jazz, rockabilly has been preserved and made available through European record companies and fans. The San Francisco Bay Area has been produced much blues talent over the years, with Oakland in particular home to many fine singers. In Northern California, Opal Louis Nations, Down Home Music, Arhoolie Records, Lee Hilderbrand, Joel Selvin, the late Phil Elwood have all been a source of education and information of this great music we love."
Geoff Swisher 
 
tennessean.com
rollingstone.com
(Merci à Joël Bacheley)

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"Ci-joint une photo de la célébration du 90ème anniversaire de Mac Wiseman + un petit autographe ! La qualité n'est pas extraordinaire mais c'est sympa. Parmi l'assemblée il y avait Jerry K. Green, M.C. Keith Bilbrey, David McCormick (Ernest Tubb record shop), Jett Williams, Jan Howard, Roni Stoneman et Jesse McReynolds.
Pour la petite histoire, Mac Wiseman a enregistré "The Ballad of Davy Crockett" (Dot 1240 - March 55) et c'est cette photo de moi en Davy Crockett de 1966 qu'il a dédicacé lors de cette soirée. Ah, Ah, Ah ! 1966 to 2015 ... what a country trail did that little cute boy !"
("Imperial")
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14 avril 1974
Wembley Country Music Festival
  
(photos © Jean-Edgar Prato)


While some expect retirement forward…
http://www.rtbf.be/classic21/article_le-documentaire-sur-un-roadie-age-de?id=8985177
… others do not seem in a hurry.
(Thanks to "Imperial")
Memphis Slim & Willie Dixon - Pigalle Love (Live)
Carte offerte par le disquaire parisien de Lenox Records lorsque je lui ai acheté le LP de Memphis Slim & Willie Dixon "Live aux trois Mailletz"...
(archives Éric Duhoux)
Ike Turner
Normalement, on dit plutôt Ike et Tina Turner…
Jamais le contraire…
On dit bosses, coups, dérives, femme battue, vilain monsieur, sale type impardonnable, c’est vrai, définitif et pas franchement négociable…
Ce type est un triste individu, pas fréquentable, égocentrique, manipulateur, on peut continuer la liste jusqu’à plus soif…
On peut le mettre au départ d'une course de 100 mètres avec sur la même grille des vilains pas beaux comme  Céline ou Pierre Drieu La Rochelle…
La ligne droite de l'extrême connerie…
100 mètres de réactions…
100 mètres de talents perdus pour des mauvais choix…
100 mètres à rebours du style..
100 mètres de gâchis …
100 mètres de haine dans les talons…
100 mètres de méchanceté…
100 mètres de style…
100 mètres de sons...
100 mètres tout de même… 100 mètres subtils et sensibles au bout du bout du compte… 100 mètres à l'envers de qui veut bien...
Pas de pardon, pas de fascination, juste un constat… L’histoire ne va pas plus loin...

Bonne écoute à toutes et à tous…
François

Ike et Tina Turner
«I Idolize You»
Compositeur : Ike Turner
1960
Label : Sue


The Charmaines
«I Idolize You»
Compositeur : Ike Turner
Réédition Kent


(© François Jouin)
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 Claksdale, l’hôtel où a travaillé comme concierge et liftier Ike Turner
(© Jean-Yves Cadiou)
En mémoire de Philippe Mallaret
1963 - 2015 
Alain Bashung
date ? / lieu ?
(© Philippe Mallaret)



Paige Anderson & The Fearless Kin
from Grass Valley, California
https://www.youtube.com/watch?v=q9g5XumK_As
…an amazing family band with top vocal harmonies.
(Merci à Éric Duhoux)
When you hear young Connie Benson from New Zealand,
you sure wonder if Link Wray was her grandpa and if Poison Ivy, from The Cramps, is her mother !
On her first 45 "Stamped" she teamed up with drummer Alberto Telo from Austin, Texas.

facebook
youtube
(Merci à Éric Duhoux)
Tout est merveilleux, ils s’appellent forcément les Marvellos, à ne pas confondre avec les Marvelows…
Même consonance sonore en ce qui concerne le nom… Presque le même nom…
Presque les mêmes…
Et pourtant...
C’est le jour ou presque la nuit…
C’est noir ou c’est noir…
Avec cependant des nuances qui marquent les visages (pâles ou pas)...
Un groupe reste nocturne et l’autre joue de jour…
Scolaire, pas scolaire…
Un jouit du son, l’autre enterre le son…
Le temps de l’histoire passe sur l’un, pas sur l’autre...
Juste une histoire de lumière et d’arrangements, de classe, de composition, de broutilles et de talent...
De travail et de la rupture, de la mise à feu…
Un pétard sec, l’autre se mouille et s’oublie... on l’oublie donc...
The Marvellos, la lumière, très peu de 45 tours en fait…
Très peu, mais quand on aime, on ne compte pas, pas besoin d’une anthologie longue comme un bras trop long… 3 à 4 morceaux au plus…
Mais quels morceaux!
Pas besoin d’une encyclopédie quand on est sensible et sucré…Malin, et en plus, terriblement talentueux...
3 ou 4 morceaux et ça suffit, un suppositoire, un bon bouquin, et tous au lit…
L’hygiène sonore subtil avant tout… La déferlante sonore...
Et tout va mieux... le plaisir qui se faufile en dessous des sombres couvertures médiatiques… L’écoute, simplement, l’écoute...
Le plaisir en dehors des chemins battus, le plaisir pour de vrai… Sans rien de plus...
Bone écoute à toutes et à tous…
Bon soleil, bonne découverte… Et bonne couverture chauffante… A deux ou à plus...
Gaffe à la prise électrique sonore…
Certaines fois, elle à tendance à être teigneuse...
François

«Why Do You Want To Hurt The One That Loves You»
Label : Loma
Compositeur : Willie Hutchinson : Le grand Willie Hutchinson !!!!
1966



«In The Sunshine»
Label : Modern
Compositeur : Van Mc Coy
1968


«Down In The City»
Label : Modern
Compositeur : Ed  Cobb

1968
 
(© Francois Jouin)
Another bad news, let's remember that great fiddler !
Johnny Gimble
May 30, 1926 – May 9, 2015

Johnny Gimble shares his life story
rollingstone.com
(Thanks to "Imperial")
A King size bad news
Rest In Peace B.B. King
September 16, 1925 – May 14, 2015
We say goodbye in gratitude for all that you were to us.

Truly the king of the blues !
Thanks to :
Bob Corritore
Pierre Poidevin
Jean-Yves Cadiou
Lee Croes
Patrick Peralt
Joël Bacheley
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Photos prises au musée du coton à Memphis
(© Jean-Yves Cadiou)