TOUT À COUP,
NOUS SOMMES BIEN TRISTES ET BIEN SEULS…
 
BERNARD BOYAT
1945 - 2015
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(Il est très probable que cette photo a été prise entre fin septembre et début octobre 2012 dans une yourte quelque part lors d'un voyage en Ouzbékistan.)
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"The world has lost a great blessing ! We will miss his wonderful travel photos, his garden photos, and the beautiful creche that he built each year ! What a sad day for all who loved him."
Kate & Roddy Jackson
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"Ayons une pensée pour cet ami et collègue avec lequel nous avons partagé beaucoup de choses et gardons-le dans notre esprit avec son humour et sa joie de vivre.
Bien cordialement à tous,"
Jacques Grimbot

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"Bien triste nouvelle… nous avons perdu un grand Monsieur, un passionné, un guide.
Il nous laisse ses multiples ouvrages, son humour, son humilité.
J’espère qu’il n’a pas souffert, et adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis,
Amicalement,"
Pierre Maman

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"Il sera accueilli par tous ses amis déjà en Paix derrière l'Arc En Ciel."
Gilbert Rouit
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"L’encyclopédiste du rock’n’roll a fait son dernier voyage…" (cliquer ici)
par Serge Dumonteil alias Stevie Dixon
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"Je n’ai jamais rencontré Bernard (quoi que nous nous sommes certainement croisés dans quelque festival…), par contre nous avons eu des échanges épistolaires.
Son savoir encyclopédique des musiques qui nous font toujours vibrer était impressionnant et j’avais pour lui un immense respect.
Mes pensées sincères pour sa famille et tous les amis à qui il manque déjà.
Amitiés."
Jean-Pierre Haemmerli

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"Nous nous étions revus lors de la dernière "Good Rockin' Tonight" (Attignat / France)…
D'une grande gentillesse, toujours souriant et désireux de parler de notre musique, c'était un homme très cultivé et pas seulement dans le domaine du Rock and Roll.
Bernard, je te souhaite de tout cœur un agréable voyage."
Dj EddieCesc (Francesc Josep) 

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"Dear Johnnie,
I am sorry to let you know about the passing of our friend Bernard Boyat on June 28, 2015 from a bleeding ulcer. He was born in 1945 and since the 60's he was a huge contributor to 50's music magazines and for various projects. He was a fine records reviewer and writer for "Rock and Roll Revue" and "Le Cri du Coyote", to name just two french magazines. He has also wrote for the UK Bill Haley FC in 1966, for "Goldmine" and many other magazine. He had strong connection with Louisiana's artists and some recorded his songs like Warren Storm or Al Ferrier. We worked together on a book about the music of that Pelican State. The project failed by lack of money and stayed ... Just a Dream! The last but not the least he was made honorary Mayor of Natchitoches.
Please, remember him and give the news around to all who may have know him or crossed path.
Warmest regards from your french friend."
Dominique "Imperial" Anglares

"Hi Dominique,
It is with great sorrow that I receive this sad news about our friend Bernard. I will always treasure the memory of the MANY good times we had together in Louisiana and France. Rest assure he will be in my prayers. Again my deepest sympathy. I know how close friends you two were.
Your Cajun buddy,"
Johnnie Allan 

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"Now Dig This" publiera quelque chose sauf opposition de la famille.

Richard Weize de Bear Family Records transmet ses sincères condoléances.

(infos de Dominique "Imperial" Anglares)
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"Please, remember him and give the news around to all who may have know him or crossed path.
Very sad to hear these news!
He was a wonderful guy, very dedicated to Rock'n'Roll and also a true Gentleman,
He will be missed.
Always Rollin' The Rock,"
Rockin' Ronny Weiser

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"Thanks for keeping in touch.  It is always sad to hear the passing of a fellow Rockabilly.
Our thoughts are with you and his family at this time.
Hayden & Georgia Thompson"

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"Quelle triste nouvelle, je ne le connaissais que très peu, une brève rencontre à Attignat, quelques minutes d'échanges, guère plus sur la musique, la vie, la Bresse et les hommes de ce monde.
Homme de paix et de profondeur, ses articles étaient d'une telle qualité que rien ne le remplacera. Et que dire de votre travail sur le Musique en Louisiane ?!
Le monde ne s'arrête pas, indifférent à nos peines, pourtant on aimerait bien que parfois, un instant nous puissions traîner un peu en chemin, faire un pas de coté, perdre du temps et rêver, oh oui rêver..."
Jean-Christophe Bertin

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Quelques mots de John Broven, une référence en ce qui concerne la musique et les musiciens de Louisiane. Ils sont les bienvenus :
"Cher Dominique,
I am very sorry to hear this sad news. Although I didn't meet Bernard, I was aware of his work, especially with Johnnie Allan. I will pass on the news to him.
Louisiana's music has benefitted immensely from friends like Bernard. What a shame about your failed book project.
Very best wishes,"
John

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"I was saddened to hear of the passing Bernard Boyat - who arranged for reviews of my records in whatever magazine he was working with at the time - and introduced me to valued music contacts in Europe.
My condolences to his family, friends and associates - he will be missed. He was a nice man."
Robb Shenton


(En cliquant ici, vous pouvez voir Robb sur scène pour un concert organisé par "Tales From The Woods". MC Keith Woods, guitarist John Spencely 
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"Le nom de Bernard restera à jamais associé à la scène française du Rock’n’Roll mais aussi à celles des autres types de musiques américaines dont il était friand. Cajun, Blues, Rockabilly, C’n’W, etc… Dès le début des années 60’s il participa aux publications telles "Big Beat", "Rock’n’Roll Revue", "Big Bear", "Juke Box Magazine", "Le Cri du Coyote", "Sur La Route de Memphis", "Now Dig This" et tant d’autres, apportant sa vaste érudition à la rédaction de tant d’articles, critiques de disques, interviews.
Son visage était aussi bien connu des visiteurs lors des "Good Rocklin’ Tonight" d’Attignat où j’avais eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises.
Rendons lui un hommage bien mérité. Nous n’oublierons jamais le nom de Bernard Boyat"
Jacky Dumery 
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"Bonjour,
En tant que nièce de Bernard Boyat, je tenais à vous remercier pour l'hommage que vous lui rendez sur votre blog. Nous découvrons ainsi d'autres facettes de son travail et de sa personnalité. J'ai chez moi des piles de magazines qu'il me faisait passer, ceux où il écrivait des articles ou ceux qu'il avait aimés. Je (re)découvre plein de belles choses grâce aux messages laissés par ceux qui l'ont connu, apprécié et aimé. Il nous manque déjà tant...
Encore merci,"
Véronique 

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"Very sorry to hear about the passing of Bernard. Just saw him at Blue Monday in April.  Gave me a copy of the last issue of Big Beat. Didn’t see you at the festival. Was hoping to meet. Maybe another place, another time as Jerry Lee says.
Thanks for letting me know.  I didn’t know he was sick. Very nice guy—I had met him before."
Huelyn Duvall
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http://alumni.sainte-marie-lyon.fr/actualites/bernard-boyat/ 
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"Alain,
We are devastated by the news. Oh My God, it is tragic =(
We loved Bernard, what a kind generous person he always was.
We both will miss him…
Levi & I are so so so sad for you and all the people that love Bernard, he was such a thoughtful caring person.
I was in England last week at a small festival Saturday and they had dream catchers… I thought of Bernard then in the moment, I always do when I see dream catchers .. and I wondered is this dream catcher made in China.. he made me laugh so many times and his way of thinking… such a great man.. I had no idea that my thought of him was so so so special at that time…
Lots of love from us both.
Please stay in touch."
XX
Bernie & Levi Dexter 

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"J'ai travaillé 35 ans aux cotés de Bernard qui au fil des années est devenu un véritable ami ... nous partagions nos goûts sportifs et surtout musicaux d'autant plus affirmés depuis que mon fils Jérémie a épousé une fille de la Nouvelle Orléans...
Je recevais de Bernard chaque année un lot de CD, cassettes... enregistrements originaux et revues diverses qui tellement enrubannés de scotch déclenchait chez moi à chaque fois un véritable éclat de rire face à l'inévitable jeu de patience pour déballer tout ça.
Toutes ces petites attentions sont représentatives de ta personnalité... générosité, amitié, fidélité, sincérité...
Tu vas nous manquer Bernard... mais je sens qu'au ciel puisque tu es de ceux qui croient, ils t'ont accueilli les bras ouverts tellement ils attendaient de pouvoir apprécier ta gentillesse et ton esprit rock and roll...
Pour ma part mécréant notoire... tu restes dans mon coeur car comme le disait Jean Cocteau : "le vrai tombeau des morts c'est le cœur des vivants" 
Serge Poizat 

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"Sale nouvelle !
Il va manquer une autre pierre au Château du Rock and Roll...
Avec mes sincères remerciements pour ton érudition Bernard, et ton accueil toujours chaleureux."
André Felder
22560 Trebeurden 

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"Une grande tristesse mêlée de stupeur nous envahis depuis la nouvelle du décès de Bernard. Mais, ce sont aussi des quantités de souvenirs : des anecdotes, des petits cadeaux et autres gentilles attentions (un crocodile floridien qui trône en permanence sur mon tableau de bord), une crèche gigantesque, quasi onusienne, de bons repas mêlant spécialités bressanes et mets de pays lointains. Un grand merci Bernard. Je te fais une place dans mon cœur."
Pierre Besana, un ancien collègue de travail de Bernard, qui avait la joie de le visiter deux fois par an. 

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"Bernard était mon ami depuis les années 70. Je ne réalise pas que je ne le verrai plus. Après chaque voyage nous recevions ses commentaires illustrés. Nous n'aurons jamais ceux de la Bulgarie…"
Jacques Dufour 

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"J'ai reçu la nouvelle comme une claque en corrigeant les copies du Brevet. Je l'ai transmise et distribué un grand nombre de claques. Nous tous, ses collègues sommes abasourdis. Amitiés à ses proches !"
Fred Cauet 

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"Ce fut une bien triste nouvelle que j'ai apprise au début de cette semaine.
Bernard était un grand Monsieur de la musique que nous aimons, et j'avais pour lui et sa culture encyclopédique un immense respect.
Qu'il repose pour l'éternité au Rock'n'Roll Heaven !"
Xavier Maire
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"Très triste,  j'avais encore discuté avec lui à Attignat."
Steve Rydell 
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"Bonjour,
je suis très attristé par cette terrible nouvelle…
Nous croisions Bernard régulièrement aux concerts et échangions alors quelques mots sur notre passion commune et les gourdes que nous voyions… C’était un plaisir de discuter avec lui, avec sa gaieté, son humour, son grand sourire aux larges fossettes. Un bon gars, comme on dit chez nous !
J’ai encore quelques textes qu’il m’avait envoyés, je pense que je vais me pencher dessus avec un peu plus d’émotion que d’habitude… Alors, bon voyage, Bernard, on veille sur ce rock’n’roll que tu aimais tant, et sans doute nous enverras-tu depuis le paradis des rockers quelques unes de tes idées sublimes et subliminales ;-)"
Jaypee et tous ses Grizzlies

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"Sorry to hear Dominique, I always appreciate the nice things the writers write about me, I'll sure share this."
Art Adams

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"Que dire ?… Probablement se souvenir des jours heureux pour occulter ce tragique présent. Pour moi, Bernard sera toujours l'un des intervenants de "Big Beat" dans les années 60 ou il prêchait avec talent en faveur des artistes déjà oubliés des années 50, dont j'étais déjà moi-même amateur, à la consternation du milieu ambiant qui trouvait cette forme de musique primaire ou au mieux ringarde.
Depuis, sans jamais s'être rencontrés physiquement (Viva Las Vegas se déroulant aux mêmes dates qu'Attignat), nous avons eu plusieurs contacts épistolaires relatifs aux envois d'articles qu'il nous proposait pour Rock and Roll Revue. Il est triste de penser que le savoir encyclopédique de Bernard va probablement disparaître avec lui.
Je ne suis pas croyant, mais on ne peut pas s’empêcher d'espérer néanmoins que quelque part il continuera à prêcher la bonne parole et à faire bénéficier autour de lui de sa connaissance de la musique américaine des année cinquante.
So long Bernard !"
Robert "Oncle Bob" Duffau 

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"C'est avec une profonde tristesse que j'apprends la nouvelle du décès de Bernard. Je n'étais pas très intime, mais Bernard était toujours amical, très accueillant et de bonne humeur. Je garderai ce souvenir de lui, ainsi que sa passion pour la musique.
Je ne connais pas la famille, aussi je vous serai gré de leur présenter mes plus sincères condoléances.
Cordialement."
Dominique Panchout 

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J'avais écrit un petit mot la semaine dernière sur le compte facebook de La Toile Mariste, par laquelle j'avais appris la nouvelle.
Comme vous proposez que l'on ajoute notre témoignage, voici le mien. Je n'ai pas la plume de Bernard, mais je tenais à ce qu'il sache ce qu'il représentait pour beaucoup d'entre nous.
Sincèrement

"C’est avec une énorme tristesse que j’apprends que Bernard Boyat nous a quittés. Plus qu’un éducateur, qu’un directeur des Sports, c’était pour moi le symbole de l'esprit mariste, cet esprit de partage, de famille et d’humanité… le souvenir intact des ses comptes-rendus de compétitions dignes des plus grands journalistes sportifs : des titres chocs, un enthousiasme débordant, un poil de mauvaise-foi de supporter… Je les ai tous gardés précieusement. Il encourageait sur le terrain tous ceux qui voulaient porter les couleurs de l’ASM, avec une immense humanité et avait pour chacun une attention, un mot d’encouragement, un cachou…. Merci Bernard de nous avoir encouragés sans relâche, merci de votre enthousiasme, de votre foi en nous, d’avoir créé ce lien insoluble qui lie certains d’entre nous… je garderai en souvenir votre joie à chacune de nos victoires, de cette bouteille de champagne partagée pour fêter notre titre de championnes de France et de tous ces mercredis après-midi passés tous ensemble sur le plateau de la Solitude… ce sont ces moments qui ont faits de moi une partie de ce que je suis désormais ! Merci Bernard, ce n’est pas sans larme que je dis au revoir à un homme qui, je le réalise, a eu une grande place dans mon enfance.
« Le trio-magique » vous salue bien (car je sais que Maëva et Aurélia s’associent à moi )"
Marion Monneret

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"C'est pour moi une énorme tristesse d'apprendre la disparition de Bernard.
De la même manière que l'exprime de belle manière Marion, Bernard a une très grande importance dans ce que je suis devenu. C'est lui qui m'a donné le goût de l'effort et du travail. Comme souvent dans ces moments, je regrette de ne pas l'avoir revu depuis plus d'une dizaine d'années….
Je garderai de lui le souvenir d'un homme drôle, souriant et passionné par l'Éducation.
Merci Bernard"
Alexandre Fargeas 

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"Au regard de la vie sociale de Bernard, je sais qu'il sera bien accompagné ... dommage qu'une fanfare de la Nouvelle Orléans ne puisse pas être présente ! Usage qui trouve son origine chez les premiers immigrants venus de Sicile. Cela aurait pu faire un bon article pour Bernard. Paul "Lil' Buck" Sinegal, un guitariste de Louisiana, a dit : "Je sais qu'ils entendent - les morts". Peut-être est-ce vrai ?… "
(Dominique "Imperial" Anglares)
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"J'ai été très peiné d'apprendre la disparition de Bernard, je l'avais rencontré à Lyon il y a quelques années et j'espérais le revoir cette année car j'y rejoue à la fin de l'été.
J'ai le souvenir d'un gars passionné, qui n'avait pas peur de dire ce qu'il pensait, qualité oh combien rare de nos jours.
Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette épreuve.
Bien amicalement,"
Matthieu Boré

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"J'adresse à sa famille ainsi qu'à tous ses amis mes condoléances les plus sincères.
Bernard, repose en paix.
Amitiés"
Dj EddieCesc (from Catalogna) 

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"Natif de Bourg-en-Bresse et donc 'Ventre jaune' juste après les 'ding-dong' de la Libération, Bernard Boyat découvre et épouse le rock'n'roll en 1958 (Long Tall Sally par Little Richard).
A partir de 1964 (et de concert avec des études qui l'amèneront à être professeur d'Anglais) il commence à tenir des fichiers et des discographies d'artistes sur cette musique. En mars 1966 il signe un premier texte dans une revue musicale du fan club britannique  de Bill Haley. 50 ans après il avait prêté sa plume et ses connaissances à plus de 50 publications françaises et étrangères spécialisées: American Trilogy, Big Beat, Blues Magazine, Boppin', Cahiers du rock'n'roll, 3 Formules, Classics of Rock, Country Hayride, Country Hits Magazine, Country Music Attitude, Country Music Memorial, Cri du Coyote, Diddley News, Endless, Get Rhythm, Good Rockin' Bordeaux, Gospel, Hobby, I Remember, Jazz Blues & Co, Musique Actualité, Musique & Collections, Namaspamous, Nashville Cats, Only Rock, Phantasme, Record Quotation, Revival,  Rockdoc, Rock Song, Rockin' In Nice, Rock'n'Roll, Rock'n' Roll Actuality, Rock'n'Roll Music, Rock'n'Roll Revue, Rock'n' Roll Stars, Round Up, Shake, Songs of Gene Vincent, Sur la Route de Memphis, Yodel Magazine, pour l'étranger: Camel Walk, Haley News, Knox Knews, Let it Rock, Memphis, Rock'n' Roll Collector, The Jiver (Angleterre), Rockville International (Hollande), Country Music News (Suisse) et Goldmine (USA).
En découvrant Doug Kershaw par le biais d'une interview, Bernard se mît à aimer la Louisiane, le peuple acadien et les richesses musicales de l'Etat du Pélican; nous fîmes une progression parallèle devenant amis avec Al Ferrier, Warren Storm, Johnnie Allan, Vin Bruce et tant d'autres 'cadiens' remarquables, il anima, comme moi, une émission à l'université de Lafayette, LA (U.S.L) et suite à mon ouvrage sur Fats Domino il devait prendre le relais avec un livre pour le compléter. Certains de ses textes furent enregistrés par Al Ferrier et Warren Storm.
Bernard, grand voyageur, collectionneur de crèches, de bouchons de champagne, de minéraux (collection de son père) et bien d'autres curiosités, aimait bon vin et bonne chère; l'amitié n'était point un vain mot avec lui, l'ensemble avec la gentillesse et la courtoisie d'un authentique gentleman.
Je salue sa mémoire dans le respect."
Jean Edgar Prato. 

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"Joe and Bernard are rocking and rolling in Heaven with a large gathering of all the great musicians of all Genre who have passed on to be with God, their Heavenly Father. The great God who is still in charge of HIS world here, and HE still loves and blesses all HIS children here on earth who believe in him !
Peace, Love, and Blessings !"

Ces quelques mots sont de la veuve de Joe Bennett - The Sparkletones - décédé le 27 juin 2015.
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"Je pense que l'on peut pleurer nos morts et avancer dans notre destinée. Concernant Bernard Boyat, je ne peux pas en parler suffisamment, car je n'ai eu aucun contact avec lui, malheureusement. Je sais que c'était un grand passionné de l'histoire du rock and roll ; que ses écrits sont reconnus par les spécialistes ; que j'ai pu apprécié ses chroniques de disques dans le fanzine "Sur la route de Memphis" à l'époque où j'y collaborais ; qu'il était une mémoire vivante de la musique populaire américaine ; un archiviste de renommée...
Et pour conclure, un talentueux personnage au service de la musique que nous aimons tant !"
Bruno Marie (Blues & C° magazine) 

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 "Je connaissais Bernard depuis en fait relativement peu de temps, 7 ou 8 ans. Mes souvenirs spontanés sont : un personnage entier, gentil, ordonné, compétent et j'en oublie. Je me souviens de ses invitations, toujours chaleureuses ; il tenait à nous faire déguster des plats locaux que nous appréciions toujours. C'était finalement avant tout un défenseur tous azimuts : du Rock and Roll, de la langue française, de sa région, de ses convictions, de l'anglais, du club local de rugby, du savoir-vivre à la française (s'il avait été destinataire de ce courriel j'aurais vérifié s'il fallait un tiret à "savoir-vivre"), de l'éducation, de la culture en général, de ses anciens élèves... À chaque fois que je suis allé chez Bernard, j'ai été impressionné mais surtout ému, par les trophées que lui avaient remis ses élèves pour le remercier de la 100 ème, 200 ème, voire plus, victoire sportive de son école. Dans tous ses discours il était très pédagogue.
Je n'ai pas l'humeur à rédiger un long discours mais je sais que si Bernard nous manque aujourd'hui, c'est surtout dans les prochains mois que son absence va le plus nous affecter. Sa disparition est si soudaine que l'on ne peut y croire; seul le temps nous fera réaliser qu'il n'est plus là, du moins physiquement, car son souvenir demeurera éternellement.
Salutations,"
François Moussy
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"Il m'a été demandé quelques mots sur Bernard ce que je serais bien incapable d'écrire. Je pense que j'ai déjà exprimé mon sentiment dans différents courriels. Pour ma part, voici ce que j'ai choisi de partager en souvenir de Bernard. En pervers que je suis, il y a de l'américain et du français. Bernard me pardonnera !"
(Dominique "Imperial" Anglares)

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"Je suis effaré, je sais pas comment dire, j'ai été proche de Bernard à certains moments de ma vie, on à même eu une petite brouille un court moment, sur un malentendu, mais très vite ce fut oublié (et arrosé !!). J'ai lu le petit mot de sa sœur sur Roll Call il y a quelques jours, et je me disais non, il va s'en sortir, nous revenir vite, j'ai encore besoin de ses lumières... Il a été d'un grand secours pour moi, sur pas mal de choses de la vie, et je ne parle même pas de la musique !! Je buvais déjà ses écrits du temps de Big Beat Magazine, entre autre "La Chronique du Dr. Bearcat", ou encore le fameux article qui fit du bruit en son temps, sur les "Marchands du Temples"... Ses émissions de radio, aussi, avec lesquelles il m'a fait découvrir des artistes contemporains essentiels pour moi, tels Barrence Whitfield, Los Lobos, LeRoi Brothers, Lone Justice, etc... Et puis plus tard son investissement dans le fanzine "YODEL magazine", que j'ai pu "remplir" en majeure partie grâce à lui... Bien plus tard encore, le lancement du site Big Beat Magazine avec Alain Mallaret...
J'habite encore non loin de l'externat Sainte Marie, devant lequel je passe fréquemment, chaque fois je ne peux m'empêcher de me remémorer quelques soirées passées à boire du Rock'n'Roll et écouter des boissons bizarres... Vu l'état dont je me rappelle avoir été dans ces moments-ci, je pense que les mots de ma phrase précédente sont bien dans le bon ordre !!!
Je suis triste et affligé. Je me suis permis de me répandre quelque peu, je n'ai plus vraiment grand monde autour de moi qui l'ait côtoyé, avec qui je puisse partager un peu cette tristesse. J'arrête là.
À l'instar de Gene Vincent, j'ai eu le privilège d'être présenté par Bernard lors de quelques concerts.
See You, et Lâche Pas La Patate, malgré tout !"
Red Teddy
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http://fr.calameo.com/read/0000908045aa85bc7337c

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http://www.ina.fr/video/I10274285/vince-taylor-sur-la-scene-du-theatre-de-l-empire-a-paris-video.htmlL'ADDITION SVP

C'était vraiment la descente. Ce soir-là, Vince jouait dans un resto au fin fond de la Seine et Marne. Les vedettes étaient Los Machucambos un orchestre typique plutôt ringard à l'aube de la révolution musicale des années 70. Mais qu'importe, fallait bien bouffer et Vince et son gang de frenchies qui l'avaient accompagné dans cette périlleuse mission, dinaient au fond du resto (près des chiottes) en attendant leur passage sur la minuscule scène de l'établissement. Vince tenait la forme dans le délire et racontait à sa compagne de table ses exploits dans la RAF. Entre deux rafales de mitrailleuses avec la fin en cinemascope d'un Stuka vert de gris s'écrasant dans la Manche, Vince émergea de sa carlingue pour finir ses escargots accompagnés d'un litre de rosé chaud. Verbeke déjà à bascule, vint lui signifier qu'il était temps d'y aller. Le groupe mené par le contrebassiste était déjà lancé et l'intro de "Brand New Cadillac" surprit le chanteur qui eu juste le temps de se raccrocher aux branches (il avait vu pire) et comme toujours s'en sortit avec panache. Tout le répertoire avait été joué mais le public attendait Los Machucambos alors il fallut s'incliner. Pour finir, Verbeke qui devait régler les musicos avait un problème avec le taulier de l'établissement pour qui les consommations ingurgitées par les musiciens venaient en déduction du cachet. Résultat, il ne restait rien, ce qu'il fallait alors expliquer aux autres. Mais cela c'est l'histoire du Rock and Roll. Enfin le
Rock and Roll d'une certaine époque…
Pierre Poidevin - photo © Philippe Fessard
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THE RINGTONES 
Wild Rockabilly
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 ALBUM DISTRIBUÉ PAR
ROCKET RECORDS ET RECORD FREIGHT
DISPONIBLE ÉGALEMENT EN DIRECT CHEZ LIVE PRODUCTIONS
The Ringtones 1er album "You missed a spot" disponible en CD ! First album "You missed a spot" available on CD ! DIGIPAK DELUXE - 12 songs 7 originals & 5 covers !!! Prix: 15 € (port compris France & Europe). Price: 15€ (including postage for France & Europe).
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GRAIN DE SABLE

Ce soir du 21 Juillet 2015, Karl W. Davis donnait un concert dans le cadre des Sorties de plage de Chatelaillon (à côté de La Rochelle). Rien qu'avec ce nom on pouvait se dire que c'était pas gagné d'avance. Et ce ne le fut pas, enfin pour le sujet qui nous intéresse dans Roll Call. Devant un public de vacanciers (c'est pas péjoratif), Karl attaqua par des ballades comme il sait si bien les faire. Le bide total. Personne ne bronchait, seuls les mômes piaillaient en courant devant la scène. Après un regard avec ses musiciens, Karl compris très vite la situation, et l'ensemble attaqua Funky dans un long morceau "entrainant" qui dérida un peu l'assistance. En bon professionnel, le chanteur eu vite fait de reprendre tout cela en main. Invitant les vacanciers à se bouger, il rassembla une bonne centaine de spectateurs pour danser devant la scène. Et bien sûr, cela marcha très bien, à tel point qu'il était difficile de savoir si nous étions à un concert de Donny Hattaway, Patrick Sébastien ou même Carlos (séance de bisous) pour ne pas dire l'école des fans, en faisant chanter des petits. Bref, le public en redemandait et chanteur et musiciens en rajoutaient dans le délire à grands coups de hurlements et de pédale clébard (ouah ouah) à la Hendrix. Comme cela ne suffisait pas, Karl prônant l'amour se mit à faire de gros bisous à ses musiciens pour finir par soulever son guitariste qui continuait dans son délire psychédélique. Vous l'aurez compris, nous étions loin du fantastique concert de Tournon d'Agenais en 2008, mais que voulez-vous, fallait bien sauver les meubles…
Pierre Poidevin (ainsi que photos ci-dessous)


CAROL

La DS 19 filait dans le nuit sur une route qui n'en n'avait que le nom. À bord une équipe de bras cassés digne du film "Les démons de Jésus" du camarade de banlieue Bernie Bonvoisin. C'est Jean-Loup qui conduisait. Les autres biberonnaient un whisky pourrave piqué au Monoprix de La Garenne Colombes. Le Jack était trop cher et quasiment introuvable. Sur le lecteur de cassettes, Jerry Lee hurlait un "Great Balls of Fire" calciné par les parasites en provenance des chevaux sous le capot. Jacky sur la banquette arrière voulait faire demi-tour. Il ne sentait pas ce plan là. Riquet claquait des doigts sur "Whole Lotta Shakin' Goin On" qui venait d'apparaître dans les enceintes. Le "graisseux" -il en faut toujours un- lissait ses cheveux avec de l'huile d'olive taxée chez sa grand-mère originaire du Sud. Moins cher que le Pento disait t-il mais le jour en plein soleil c'était pas terrible à cause des mouches. Enfin, ça l'empêchait pas d'emballer des morues ici et là. Pour l'heure le dépôt SNCF approchait et chacun commençait à baliser sévère. Jusqu'à présent piquer du cuivre était pratiquement une sinécure mais depuis quelques temps des bleus avec clébards rodaient. Jean-Loup baissa le son sur Johnny and the Hurricanes. Il coupa les lanternes. Dans le lointain, wagons et locomotives se profilaient dans le brouillard. Jacky chiait dans son froc et ouvrit la portière pour rentrer à pinces. Par chance, le "graisseux" compagnon de banquette, le rattrapa au vol alors que Jean-Loup embrayait le moteur pour une fuite honteuse mais indispensable, vu les uniformes qui couraient  à leur rencontre. Une fois l'autoroute réintégré, Riquet enclencha "Carol", un Chuck Berry de derrière les fagots et en riant la petite bande réintégra ses HLM…

Pierre Poidevin
FAIS ATTENTION

En ce soir du mois de Février où on se caillait les meules, nous avions décidé une virée sur Paname. Au Golf pour être plus précis. Comme personne n'avait de caisse, c'est encore ce bon vieux Alain Steck qui allait avec sa Dauphine trimballer les copains.  À l'époque on ne s'emmerdait pas trop pour le stationnement, ce qui fait que le trottoir du Café d'Angleterre servit de base à la Renault. Il faut bien avouer que pour accéder au Golf il fallait être jeune. Un vieillard n'aurait pas réussi sans dommage l'ascension des marches plutôt raides de l'endroit. Comme nous étions ni vieux, ni asmathiques, la montée peuplée de mecs en cuir et de gonzesses en Vichy se déroula assez bien. En haut, Riton Leproux avait l'accueil convivial, surtout si vous aviez une ressemblance avec Mick Jagger ou, pour faire local, à Jean-Claude Berthon. La musique puissante n'était pas trop rassurante. Un groupe s'acharnait sur le "You really got me" des Kinks en yaourt et traduit en Français par "Chauffer les gamelles". On se demande bien pourquoi ? Enfin, bref, le Riton nous fourgue un "ausweis" et nous nous faufilons dans le bain de sueur pour capter un peu de décibels. Après un répertoire des plus douteux consacré au Swinging London revisité par des besogneux de banlieues, l'heure était venue pour la vedette en la personne de Ronnie Bird. Douche froide, car nous étions venus pour Vince Taylor et après consultation de Disco Revue, force était de constater que nous nous étions trompés de semaine. Qu’à cela ne tienne !… avec "Où va-t-elle", "Fais attention" et autres "Tu perds ton temps" nous avions quand même passé une bonne soirée.
En sortant la Dauphine n'était plus là et il fallut rentrer à pinces…
Pierre Poidevin
HISTOIRE BELGE

En lisant la critique de Bruno Marie sur l'œuvre d'Elmore D, je ne peux que me remémorer la fantastique prestation de ce musicien dans le cadre du Festival de Cognac il y a quelques années. Elmore (Daniel Doixhe) n'était pas invité sur le site proprement dit mais jouait sur la place centrale de la ville là où se trouvent les cafés principaux. Quelle claque ! Alors que d'autres groupes plus où moins Blues s'escrimaient au même moment sur la place, Elmore Daniel remportait le jack pot devant un maximum de gaziers enthousiasmés par sa musique et l'énergie déployée. Faut dire que le "Belge" mouillait la chemise, et dans un exercice très "roots" et bien électrique mélangeant allègrement les classiques et les compositions personnelles, emportait haut la main son diplôme de maître incontesté de "swingueur" du Festival. Bruno Marie vous conseille avec raison d'acheter les albums du Belge alors n'hésitez pas, cassez votre tirelire, raccourcissez vos vacances, faites un break avec les putes, mais surtout offrez vous les albums de ce Belge pas comme les autres…

Pierre Poidevin
The Atlantics est un groupe australien de Surf et Garage formé en 1961.
Auteurs du tube Bombora (n°1 des charts australiens à sa sortie), ils sont considérés comme l'un des premiers grands groupes populaires en Australie, et l'un des meilleurs groupes de surf music de tous les temps. Ils furent aussi l'un des premiers groupes australiens à écrire leurs propres titres. Toujours en activité malgré les multiples changements de line-up, le groupe continue à composer depuis 2000, de nouveaux morceaux.
Le 1er guitariste du groupe - à gauche sur cette photo de 1961 - est Eddie Matzenik, le père du chanteur/pianiste de Rockabilly, Ezra Lee.
Eddie Matzenik a fait par la suite une carrière solo (Blues, Rock & Country) et joue également avec le groupe Johnny Green's Blues Cowboys.
(© Éric Duhoux)
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critiques de disques
Horlogerie
 
C'est le week-end et samedi soir au Colombes Palace de Colombes… L'affiche est prometteuse pour les petits gars de banlieues habitués aux conneries de l'unique chaîne de télé existante. Pensez donc !… au cinoche ce soir c'est "L'homme aux colts d'or" tiré du beau roman d'Oakley Hall (Warlock) avec Henry Fonda, Richard Widmark et Anthony Quinn. Les habitués (à foutre la merde) se pressent avec des tickets pour le balcon, moins cher, et où l'on peut se permettre quelques privautés avec les copines. En attendant; faut se taper les attractions du genre le Gérard Majax du pauvre ou le mec qui présente un numéro ringard avec lâcher de couteaux sur une pétasse qui n'arrive même pas à s'en bloquer un dans le bide. Heureusement, l'entracte arrive avec une lumière douce, qui permet à une blondasse de placer ses esquimaux. Nous, on s'en branle de ses friandises, puisque la seule chose qui nous intéresse c'est ses nichons. Au fond, sur l'écran, Jean Mineur fait une bonne pioche et nous invite à voir ses réclames à la con. Pour l'heure, avant le début du film on se marre en se demandant si notre gag va fonctionner. Celui d'aujourd'hui imaginé par la petite bande dont certains deviendront illustres (Jacky Guérard, Serge Koolen, Alain Steck, Bernie en voisin) consiste à avoir placé un vieux réveil en métal entre les fauteuils du bas ce que l'on appelle l'orchestre. Bien sûr, au milieu du film le réveil sonne. Les spectateurs au-dessus de l'horloge miniature sont tétanisés. Les lumières s'allument, le directeur intervient en jetant des anathèmes sur les voyous puis ça se calme et le film reprend son cours. Bon, c'est un peu con d'avoir interrompu le film aussi sublime d'Edward Dmytryk mais il faut bien reconnaître qu'à l'époque un rien nous amusait…

Pierre Poidevin
Paluches

L'époque et c'est une bonne chose ne nous a jamais donné autant de possibilités de découvrir toutes ses merveilles qui ont jalonné la route du Rock and Roll mais aussi du Blues, de la Soul et du Rhythm and Blues. Et pourtant nous n'avons jamais eu autant d'ignares ! Alors que les tiroirs de l'informatique regorgent de pépites voilà que nous découvrons que le pékin de base se vautre dans la facilité en faisant une ode à des Johnny, c'est Trop Maé et autres habitués des tops à la con gérés par l'industrie. Bon, on va pas pleurer, le principal étant que nous trouvions à bon compte de quoi satisfaire nos oreilles voire nos cellules cérébrales. Rappelons toutefois que cela n'a pas toujours été le cas. D'aucuns se souviendront d'une époque où trouver un disque de Rock and Roll relevait de la science-fiction et encore pas la meilleure. Allez, faites un effort de mémoire et souvenez-vous que les premières boutiques où l'on trouvait quelques rondelles de Jerry Lee, Little Richard, et autres Gene Vincent étaient le plus souvent des magasins d'électroménager. Les bacs souvent à cheval sur les machines à laver contenaient de précieuses rondelles qui honnêtement n'intéressaient pas grand monde. Seuls quelques pochettes titrées Jean Ferrat, Claude François et autres nazz-navour faisaient sortir quelques monnaies des poches de ménagères émoustillées par le passage des artistes la veille dans l'émission de Guy Lux, des Carpentier ou le pire Jean Nohain présentant Maurice Chevalier et son Twist du canotier. Le reste, les disques de ce que la presse (et oui !) appelait des voyous ou des blousons noirs suivant le journal et bien restait sur le carreau ou plus exactement au fond des bacs. Une aubaine pour nous adolescents sans le sou qui prenions notre courage à deux mains et sous prétexte d'offrir un cadeau à maman pour la fête des mères demandions à la vendeuse les prix des robots mixeurs (les vibros n'étaient pas encore à la mode) et dans un mouvement de poignet tremblant raflions une poignée de 45 T. Toute une époque et quand aujourd'hui vous racontez cela à vos mômes ils vous prennent pour un martien. Après tout, on s'en fout c'était juste pour faire un peu d'historique. La prochaine fois je vous conterai l'histoire des petits gars de banlieues découvrant dans le "Palace" de leur bled le ciné américain avec des péplums, des westerns et bien entendu les premières aventures du comte Dracula. Tout cela en paluchant maladroitement la copine venue en accompagnement. Toute une époque bien loin du ciné numérique de maintenant…
Pierre Poidevin
http://fr.calameo.com/read/000090804e80dc9ac88fc
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 …à vos ordres mon "colonel" !…
(archives Alain Fournier)
http://www.musicweek.com/news/read/bmg-acquires-rights-to-buddy-holly-catalogue/062211
(Merci à Didier Delcourt)
Grandiose !!!…

Pour justifier l'abandon des grands concerts de Blues qui étaient la marque de fabrique du Festival Blues Passions au profit d'une Pop ciblant un public plus jeune, Michel Roland directeur de la manifestation, n'hésite pas à déclarer dans la Charente Libre : "Tout le monde doit se rendre compte que le Blues des origines n'existe plus, on est obligé de tourner notre regard sur ce qui se fait aujourd'hui, tout en restant en accord avec nous-mêmes" argumente le "passionné". Rajoutant une couche "on ne peut faire le même Festival qu'il y à vingt ans". La moyenne d'âge des spectateurs du Blues oscille entre 35 et 40 ans quand ceux des Eurockéennes et des Vieilles Charrues ont en moyenne 29 ans...".
Voilà, cela a le mérite d'être clair mais l’argument est un peu léger lorsque l'on voit que la scène du Blues n'a jamais été aussi prolifique que ces dernières années...
Pierre Poidevin
theboot.com/
nola.com/
(Merci à Joël Bacheley)
http://roccobuonvinoproductions.com/jerry-lee-lewis-2/
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(Merci à Joël Bacheley)
http://www.memphismagazine.com/Blogs/Ask-Vance/February-2015/Johnny-Cash-in-High-School/
(Merci à Joël Bacheley)
http://fr.calameo.com/read/000090804fe29e4facc73
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http://countrymusichalloffame.org/exhibits/exhibitdetail/flyin-saucers-rock-roll-the-cosmic-genius-of-sam-phillips#.VZJt8uf7Llp
(Merci à Joël Bacheley)