bad news here, false news there, rumors ev'rywhere…
(Merci à Joël Bacheley)
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Lonnie McIntosh
aka
Lonnie Mack
July 18, 1941 - April 21, 2016

in french - in english
SRV & Lonnie Mack - Double Whammy
discography
(Merci à Éric Duhoux)
SURPRISE PARTY AVEC BOB
L'association de Big Jon Atkinson et de Bob Corritore pour le disque "House Party" est pour les amateurs de Blues des années 60 que du bonheur. Seize morceaux magiques où les deux musiciens se complètent avec talent. Cela commence avec "Goin' Back to Tennessee" morceau qui va donner le tempo et l'ambiance du disque. Comme à son habitude Big Jon nous balance son Blues un peu vieillot sorti tout droit d'une autre époque, celle où l'on s'extasiait sur Muddy Waters, Howlin' Wolf, Big Walter Horton et autres bluesmen qui jouaient avec simplicité sans aucunes fioritures et effets de facilité pour épater la clientèle. Chez Atkinson on retrouve toujours ce coté bien posé avec la guitare discrète presque dans le lointain alors que les baguettes frappent juste ce qu'il faut pour souligner le travail du leader. La présence de Bob Corritore tout en discrétion souligne le travail de Big Jon au chant et à la guitare. Même si Bob est familier des duos (Henry Gray, Dave Riley, John Primer, Kid Ramos, Tail Dragger, etc) celui avec Big Jon Atkinson est particulièrement réussi. Du travail de qualité pourrait-on dire et parmi ses quatorze morceaux tous bien homogènes on peut noter une version de "I'm a King Bee" bien dans le style de Slim Harpo ce qui en dit long sur l'esprit du disque.
Pierre Poidevin
That's true Elvis was not dead… I knew it since day one !
(archives "Imperial")

Ricky Nelson
(found by Michel Relano on FB)
Les lecteurs assidus de Disco Revue, Rock et Folk, Salut les Copains, Extra, Gold… et depuis 1997 Jukebox Magazine, connaissent bien le nom de Jacques Barsamian. Il s’est illustré lors d’émissions de radios sur Europe No1 avec François Jouffa et Michel Lancelot mais aussi à France Inter, RMC, Europe 2… S’il est moins connu en tant que chanteur, il a pourtant enregistré plusieurs disques vinyles dont ce 25 cm de 9 titres sorti en 2012 pour ses 50 ans consacrés au service de la pop-music et du rock and roll. Pour la réussite de cet opus, sont venus l’épauler ses copains Tony Marlow, Vigon, Chris Evans, Chris Agullo et le saxophoniste Didier Marty. De sa voix chaude, souple et agréable, ce sympathique et volubile artiste interprète sur un texte dont il est l’auteur « Elle est mordue » qui n’est autre que « She’s got it » de Little Richard. Avec la participation de Chris Agullo, « Trois en amour » est mon titre préféré : sa voix claque et sonne parfaitement bien comme celle de Dick Rivers qui le chantait avec les Chats Sauvages. Suivent les reprises de standards : « Hound dog » chanté en compagnie du solide et efficace Tony Marlow, « Whatcha gonna do » avec Chris Evans : chanteur des seventies qui a enregistré chez le mythique label Big Beat Records et « I’ll go crazy » de James Brown où on reconnait la voix soul et accrocheuse de Vigon. Mis à part le tempo soutenu sur le chef d’œuvre de Prévert-Kosma « Les feuilles mortes », les titres de la deuxième face sont consacrés aux slows. Seraient-ils destinés au flirt ? C’est ce que j’ai pensé en écoutant « Oh ! p’tite baby doll », l’intemporel « Summertime » et l’inusable « I put a spell on you » de Screamin’ Jay Hawkins. Avec cet ouvrage abouti, Jacques Barsamian grave son empreinte partagée avec une partie de ses nombreux amis qui se sont fait une joie de l’accompagner. Si ce cœur de rocker n’avait pas été journaliste, écrivain et animateur d’émissions de radios, aurait-il pu faire une carrière de chanteur ? A mon avis, la réponse est oui !
Bruno Marie
ex-Les Ennuis Commencent, décès de
Patrick Vilbert dit «Papet»
de g. à dr. Papet, Atomic Ben, Tatoo Gus
(photo extraite du CD "Boo Boo Jam Rockabilly")
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MAN IS BLACK
Curieux livre ! Enfin plutôt un essai, car traiter de Johnny Cash en un peu plus de cent pages c'est un peu court. L'auteur a une démarche plus intellectuelle qu'historienne. La vie de Johnny Cash est ici concentrée sur "Folsom Prison Blues" et à "I Walk the Line" ce qui
est, malgré l’intérêt de ces deux compostions, un peu juste pour expliquer la longue carrière de l'artiste. Reste que l'auteur insiste beaucoup sur le côté religion du personnage. Que l'homme en noir soit un bigot (Johnny Bigot) comme beaucoup de ses contemporains qui traînaient dans le Sud profond n'est pas une… révélation. C'est l'éducation qui voulait ça et de ce coté là, la vieille Europe avec son goupillon magique ferait mieux d'écraser. Enfin c'est comme ça et comme son camarade Elvis, il aimait s'abreuver de gospels, chants qui devaient parler à leurs âmes bien avant l'addiction à certaines substances nettement plus efficaces pour monter au paradis. Toutes les excuses sont bonnes, mais à l'instar de leur collègue Jerry Lee, ils auraient quand même préféré un Gospel sans noirs. L'élévation a des limites. Revenons -si l'on peut dire- à nos moutons. Le bouquin (essai ?) nous explique quand même l'enfance malheureuse du héros, le père qui buvait, la mère qui tapinait, les journées à trimballer les sacs de coton (y'a pas que les nègres), bref le refrain connu de cette époque écrasée par la dépression. Puis c'est la rencontre avec la musique, avec ce fameux gospel qui enflammait les âmes et mouillait les slibards. Et bien le miracle eu lieu. La suite vous la connaissez. La révélation avec les Louvin Brothers, des petits blancs (enfin !) qui chantaient la foi chrétienne, puis la rencontre avec la Carter Family un groupe de "bien pensants" avec en leur sein, June Carter dont Johnny tombera amoureux. Après un détour à l'armée où, comme tout un chacun, il apprit à picoler, il rejoindra bientôt les vrais valeurs et épousera celle qui deviendra son grand amour. Attendez, c'est pas fini ! Faut quand même pas oublier la rencontre avec Sam Phillips, le découvreur de talent… ou l'essoreur suivant la vision que l'on peut en avoir. Son passage chez Columbia, puis la création de cet "homme en noir", marque déposée du créateur de "I Walk the Line". Allez, ça se laisse lire et c'est toujours une bonne introduction à destination des néophytes. Les autres, ils doivent bien avoir un bon mètre de bouquins sur le sujet mais je suis certain qu'ils achèterons l'opus. On ne se refait pas…
Pierre Poidevin
http://fr.calameo.com/read/000090804f3deb6682937
e-books
https://www.youtube.com/watch?v=X5X8J8sNMvA&feature=em-upload_owner
Nacogdoches Co. highway
named after country singer
http://www.newswest9.com/story/31739088/nacogdoches-co-highway-named-after-country-singer
 Dans l’État du Texas, une partie de la route 21 porte désormais le nom de
«Bob Luman Highway»
(Merci à Joël Bacheley)

http://www.samsammusic.com/Ricky-Morvan-and-the-Fens-The-Story-OfFLAMAND ROSE
En écoutant "Little Woman" on a l'impression d'écouter un vieux truc des Chaussettes Noires en version Belge sous-titrée en Flamand. Le mec avait un nom à coucher dehors : Ricky Morvan. Du plus bel effet pour un chanteur qui s'appelait Éric Charlie. Enfin pourquoi pas ! À l'époque, il était de bon ton de choisir un nom exotique en général ricain. Là, pas d’bol le gus à décidé de s'appeler Morvan. Peut-être qu'il avait passé des vacances familiales à Vézelay, allez savoir !… Enfin, on était dans les années 60 et ceci explique peut-être cela. Bref, le soudeur qui bossait dans les chantiers navals décide de former un groupe en compagnie de potes de l'usine. Refrain connu. Faut croire que les rois de la soudure tenaient la route puisqu'ils ont réussis à signer un contrat avec Luna Records et dans la foulée enregistrer un 45t. plutôt sympa. À partir de cet événement, Ricky et son groupe de soudeurs, écument la côte Belge, faisant des ravages sur les adolescentes boutonneuses, jusqu’à se retrouver au Star Club de Hambourg en compagnie des formations rosbifs de l'époque !… Mine de rien, le groupe à quand même aligné quelques disques plutôt marrants, enfin pas pires que d'autres.
servée aux nostalgiques, il existe en CD une compile de leurs œuvres !
Éric Duhoux / Pierre Poidevin / Gilbert Béreau / Alain Mallaret.


http://www.jazzradio.fr/artiste/singer/5785/matthieu-bore
Parmi les artistes qui ont brillé sous les projecteurs, Matthieu Boré est des plus recommandables. Le chanteur et pianiste distille avec un bonheur partagé un blues fédérateur et jouissif… qui ne donne pas le blues. Alternant les morceaux aux rythmes caressants, comme ne l'auraient pas renié The Platters, et des compositions aux rythmes relevés, il embarque le plus austère des auditeurs dans des mouvements irrépressibles qui accompagnent le tempo donné par le batteur.
(Article paru dans «La Nouvelle République», le 03/04/2016)
https://www.youtube.com/watch?v=fQZRqVMPFF8
LE RAISINÉ DE LA COLÈRE
Ce serait dommage que les amateurs de Rock and Roll qui ont biberonné aussi aux polars (Ed Mc Bain, Hammet Chandler, James Lee Burke…) mais aussi au cinéma ("La Rivière sans Retour", "La Blonde et moi", "l’Équipée Sauvage », etc.) ne voient pas dans "Les Huit Salopards" de Tarantino la suite logique des films que nous regardions dans les cinémas de quartier d'une certaine époque. Certes, la critique n'a pas franchement encensé le film, mais dans une autre vie les films de Sam Peckinpah ("La Horde Sauvage", "Getaway", "Les Chiens de Paille", etc.) n'étaient pas non plus en odeur de sainteté chez les décideurs de la pensée. Qu'importe, on s'en branle, vu que le film de Tarantino reste bien dans l'esprit Rock and Roll de ceux qui depuis des lustres supportent la vie grâce à la musique, aux récits noirs des polars et bien entendu à un certain cinéma (comme les films de la Hammer par exemple ou ceux de Roger Corman). Nous pourrions citer également Kenneth Anger ("Scorpio Rising"), Ken Russell ("Les Diables") où l'extraordinaire présence de Terence Stamp (frère de Chris producteur des Who à leurs débuts) dans les "Histoires Extraordinaires" de Fellini. Donc, pour en revenir aux "Huit Salopards", il faut voir ce film car c'est le cinéma au sens bordélique du terme que nous aimons avec cet esprit "pas dans les clous". Et puis, avec la bande son signée Ennio Morricone et, pour le final, Roy Orbison (« There Won't Be Many Coming Home ») que demander de plus ?… Le film est complètement déjanté, avec plein de raisiné sur les murs et une intrigue sacrément bien ficelée. Alors, avec un peu de retard,  au cinoche ou en vidéo, laissez vous tenter par ce film hors norme.
Pierre Poidevin

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19559565&cfilm=225571.htmlhttp://www.lemonde.fr/cinema/video/2016/01/06/les-huit-salopards-la-provocation-puerile-de-tarantino_4842344_3476.html
…mais l'église n'existe pas !
 (Merci à Michel Relano)
FEVER
En y regardant bien, la version de "Fever" interprétée par Gizzelle tient, parmi les nombreuses versions, parfaitement la route. Intro lancinante à la contrebasse de Alex Vargas suivie du claquement syncopé sur les cymbales de Ricky McCann au jeu façon jazzy, puis attaque dans le dur avec la voix tonnante de la chanteuse. Nous voici dans une autre époque, celle des grandes chanteuses de Soul et de Rhythm and Blues, façon Big Mama Thornton ou Etta James voir Wynona Carr. Pourtant le répertoire de la chanteuse déborde allègrement vers le Rock and Roll (belle version de "Hound Dog") et personne ne s'en plaindra. Son truc c'est les années 50. Connue d'abord avec son premier groupe comme chanteuse de Rockabilly elle a vite trouvé sa vitesse de croisière avec sa nouvelle formation au répertoire mélange d'influences de la culture Rock and Roll et Soul ("I Just Want to Make Love to You", "I Found a Love", "Baby Please Don't Go", "Boppin' the Blues", "Rock the Bop"). C'est du plus bel effet, et que ce soit sur disque ou en concert, l'émotion est toujours présente. Nous ne pouvons que vous conseiller la dame qui, reconnaissons le, en a gros sur le cœur.
Pierre Poidevin
https://www.youtube.com/watch?v=qcf32KYXVSEhttps://www.youtube.com/watch?v=GcMEeDzarW8&index=3&list=PLjPstsYP3_QCMcWY0aPbVah0GGpmQ4LqVhttps://www.youtube.com/watch?v=YO4OSqRfROk



 
"I Saw The Light"
Extraits, articles et nouvelles du biopic sur Hank Williams
http://cdn.shopify.com/s/files/1/0409/7289/files/hankwilliams.jpg?15885118214489623732  
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(Merci à Joël Bacheley) 
Jack Hammer
"Great Balls of Fire",
"Sapphire",
"Fujiyama Mama"
and more hits writer or co-writer dies in Oakland
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(Merci à Joël Bacheley)

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de g. à dr. : Artone RX 24130 (Germany) - Jugoton S-RON-8080 brown (Yugoslavia)
Jugoton S-RON-8081 red (Yugoslavia) - Pop MPO. 3.087 (France)
(archives "Imperial")
http://rollcallblog.blogspot.fr/search/label/The%20Wise%20GuyzROCKABILLY EN UKRAINE
C'est pas franchement courant de trouver un groupe de Rockab originaire d'Ukraine. Et pourtant ! The Wise Guyz est une formation digne de celles que l'on trouve en Europe et aux États-Unis. Fondé autour des années 2000, le groupe à un peu ramé avant d'obtenir la reconnaissance hors des frontières de leur pays. Cantonnés à donner des concerts principalement en Ukraine ou en Russie, depuis 2010 les musiciens tournent un peu partout dans le monde et vu leur niveau musical et scénique on se dit : ''c'est pas trop tôt". Ajoutons qu'en dehors de leurs concerts The Wise Guyz ont à  leur actif une poignée de disques non négligeables avec beaucoup de compositions personnelles il faut le souligner. Histoire de vous faire une idée, commencez par visionner quelques clips intéressants comme "Jumping Record", "Don't Touch My Greasy Hair" ou "Do it Slow" et vous allez comprendre de quoi il en retourne. La série de vidéos réalisées dans une rue d'Ukraine en 2013 fera de vous des inconditionnels du groupe.
Pierre Poidevin

 http://www.eltororecords.com/eltorowebshop/product_info.php?info=p180_WISE-GUYZ--THE.htmlhttp://www.eltororecords.com/eltorowebshop/product_info.php?info=p244_WISE-GUYZ--THE.htmlhttp://www.eltororecords.com/eltorowebshop/product_info.php?info=p209_WISE-GUYZ--THE.html
http://fr.calameo.com/read/0000908047f7e74af1ad3
Gretna native Joe Clay, whose real name is Claiborne Joseph Cheramie, was poised to become a rockabilly phenomenon in the mid-1950s, but the fates conspired to keep him from stardom until he was rediscovered in the 1980s. Interview.
e-books
In december 2007, Excello label singer Lazy Lester played at the Mécanique Ondulatoire in Paris. Multi-instrumentalist Thibault Chopin was there too to "help" Lester (also came french Blues singer Matt Bo Weavil). Numbers of Swamp Blues and Country Music tunes were played like Hank Williams song "Jambalaya".
 
(Photos © Éric Duhoux)

Screamin' Lord Sutch, Vince Taylor
1980 / Paris, Olympia
Jean-Louis Rancurel, archives Marc Alésina)
LUCIEN
Le clip des Spunyboys est un petit bijou d'humour. Tous les clichés sont présents pour souligner l'époque des années 50. Intro absolument délirante qui rappellera leur jeunesse familiale à plus d'un. Le père (superbe Jean-Francois Dérec) catastrophé rentrant dans la chambre du môme qui écoute du Rock and Roll trop fort c'est quelque chose : "Mon pauvre enfant qu'est ce que je vais faire de toi" ?! Puis, ramassant une pochette sur le lit : "C'est quoi ça, Little Richard ?" Insistant : "Petit Richard, c'est un copain à toi ?" La suite, quand l'ado écœuré rejoint une bande de rockabillies dans la zone est un catalogue de toute l’imagerie du genre : fringues, bagnoles, motos, rouflaquettes, tout y passe jusqu'à la banane du contrebassiste propre à faire passer Lucien le héros de Frank Margerin pour un premier communiant. Belle réussite additionnée d'une musique qui, sans révolutionner le genre, tient parfaitement la route. The Spunyboys, composé de Remy à la contrebasse, Eddie à la gratte et Guillaume aux drums à été formé en 2006. Leur répertoire est principalement axé sur Gene Vincent, Carl Perkins, Johnny Horton, Eddie Cochran et bien entendu les rockers britanniques comme Crazy Cavan ou Matchbox pour ne citer que ceux-ci. Reste que les musiciens sont surtout une formation scénique qu'on ne peut oublier tant leur présence est impressionnante. Vu le nombre de concerts donnés par le groupe, il serait étonnant que vous n'arriviez un jour ou l'autre à assister à leur show. À ne pas rater !…

Pierre Poidevin
http://rollcallblog.blogspot.fr/search/label/The%20Spunyboys
http://fr.calameo.com/read/00009080477fdde7c6f75
James Bond saga
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