LES LIENS VERS D'AUTRES SITES AMIS ET LES ANNONCES DE CONCERTS SONT EN BAS DE CHAQUE PAGE

Emmylou Harris
1987 / Wembley
(© Alain Fournier)
Jet Harris - Little Richard - Gene Vincent - Sam Cooke
1962 / UK tour
(© Adrian Owlett, Joël Bacheley archives)
Millie Kirkham (born Mildred Eakes)
June 24, 1923 – December 14, 2014

tennessean.com - elvis.com.au - legacy.com
blog.gactv.com - wikipedia.org
(Merci à Joël Bacheley)
Trois pages de "The Observer" du 19 octobre 2014 avec un assez récent reportage sur Jerry Lee Lewis.
(archives Joël Bacheley)
Gene Dunlap (à gauche) et le collectionneur Anglais, Ian Saddler.
2014 / New Orleans
(archives Phil Bourdin)

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Gene Dunlap was born in Vick, Louisiana, on January 26, 1939 being one of ten childrens. In his young days, Gene performed with his brothers as The Dunlap Brothers, playing fiddle before switching through the years to piano, guitar, sax and bass. The family band had a radio and TV show, played the Louisiana Hayride and got an offer to play on the Grand Ole Opry as regular but they can't make it. The band broke up and Gene moved to Baton Rouge where he worked with Johnny Rivers for a short time. In 1957, he moved to Shreveport working with Martha Lynn, playing piano and guitar in her band. After James Burton departure from Shreveport, Gene became member of the Louisiana Hayride house band playing along with Eddie Bush and Fred Carter jr.      
Gene Dunlap has cut "Made in The Shade"/"What Do I Want" (Hitt 182), late 1958. "Made in the Shade" is a fabulous wild rocker with a hot piano, guitar and vocal. On that very same label, located in Baytown (Tx), he had also around August 1959 "Problems on my Mind"/ "I'm Gonna Find Her" (Hitt 184) and "What A Fool I Have Been"/"Because I Love Her" (Hitt 190). With his band The Jokers he also backed Rick Harrington on "While You're Young" (Hitt 183), Lynn Rowe on "Red Rover"/"Last Date" (Hitt 181), Jimmy Dart on "Please Don't Doubt My Love"/"You Won't Care" (Hitt 185) and some other artists. He had also backed Sleepy LaBeef on some of his Crescent/Wayside recordings. Gene Dunlap worked with Jay Chevalier and Bob Luman. Somewhere in the 60's, he had a release on Starday 870 "Six Steel Bars"/"One Brick at a Time".
The Hitt single was reissued on Record Mart 1018. In the 70's, Gene worked  with Loretta Lynn as member of the Coal Miners. He's still doing good living in Tennessee. I can confirm about that picture being shot in front of Gene's house. Ian Sadller is the famous records collector behind "Roll Street Journal" in the 80's and now in charge of the "Boppin' by the Bayou" serie on ACE records. That guy has sold me some cool 78 rpm in the early 80's when I enjoyed record fairs in London.

Loretta Lynn et Gene Dunlap
some years ago...
(text and archive "Imperial")
Wanda Jackson
Jim Hasley story
(© Bruno Of Hollywood - found on the web)
Les dessous-de-verre ça a du bon... Même quand ils ne s'appellent encore que les Robins


Coaster : dessous de verre…
disque de liège, de carton ou de tissu placé sous un verre afin de protéger le dessus de table des gouttes.

Au départ, le groupe s’appelait The Robins, 5 types noirs qui se défrisaient les cheveux, on est en 1954…
Leiber et Stoller vont les aider à décoiffer une grande partie de la planète..

« Les Robins étaient le parfait instrument pour nos productions musicales. Il y avait cinq voix que l’on pouvait utiliser. Cinq voix à harmoniser. Cinq voix, cinq personnages, cinq acteurs, le véritable complément d’un répertoire musical comme le nôtre.
Les acteurs méritent de grandes pièces.. Mes principales références théâtrales étaient les pièces que j’entendais à la radio dans mon enfance, notamment Gang Busters. Gang Busters avait une ouverture tonitruante… une sirène suivie d’une explosion de coups de feu, puis l’annonceur vantait l’épisode de la semaine. J’adorais Gang Busters quand j’avais 10 ans, à Baltimore. Sauf que là, j’en avais 20 et je ne me rappelais plus d’aucune des histoires. Mais je me souvenais de tous les sons.

On July the second 1953,
I was servin’ time for armed robbery
At four in the morning I was sleeping’ in my cell
I heard a whistle blow then i heard somebody yell
There’s a riot goin’ on…
Up in cell block number 9


Le refrain était chanté par les Robins, mais les couplets étaient parlés. C’était un monologue dont la dramatisation était fortement accentuée.
»
Jerry Leiber
(Extrait de l’autobiographie de Leiber et Stoller : Hound Dog, Editions : Autour du livre, documents rock)

Couplets parlés, couplets parlés, vous avez bien dit couplets parlés? Atmosphère, atmosphère, tension, expressivité…
Rap, premier rap ou pas de l’histoire de la musique… Ou pas… Ou bien...
En fait, on s’en moque comme de la première auréole qu’on a faite, gamin, en posant son verre de soda sur la table basse du salon de mémère…
Ils n’étaient encore que les Robins mais très vite, ils allaient devenir les Coasters et aligner les perles sonores grâce aux deux petits songwriters blancs…

Down in Mexico, Searchin’, Young blood, Yakety Yak, Charlie Brown, Along Came Jones (En français : Zorro est arrivé par Henri Salvador), Poison Ivy, Little Egypt, Love Potion Number 9, etc.

Jackpot absolu pour Leiber et Stoller, des quantités de groupes et de chanteurs reprendront leurs succès : Les Rolling Stones, les Searchers, Dr. Feelgood, Wanda Jackson... je m’arrête là, la liste est trop longue, n’en jetez plus…

Et puis, il faut que j’aille poncer la table de mémère parce qu’il y a trop d’auréoles dessus…
Et puis elle, Mémère, les Coasters, elle ne connaît pas…
Sinon elle n’aurait pas d’auréoles sur la table basse de son salon...

Bises et à toutes et à tous et bonne écoute…
(© François Jouin)

The Robins
Riot in Cell Block Number 9
1954
Label : Spark
Compositeurs et producteurs :
Jerry Leiber et Mike Stoller



Et la reprise de Wanda Jackson…
Avec une petite modification dans les paroles…
Malins, à vos oreilles...


Capitol Records
1961
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?…

Au départ, notre minimal song raconte la confrontation de deux tribus d’indiens du Mardi-gras de la Nouvelle-Orléans… Bataille verbale entre le guetteur (Spy Boy) et le porte-drapeau (Flag by), menaces, provocations verbales, joutes de coqs de basse-cour, étendard en feu, la routine d’un mardi-gras haut en couleur…James Sugar Boy Crawford passe par là, assiste au duel verbal et en fait une chanson(sans avoir aucune idée de la signification des paroles chantées par les deux indiens noirs), ce sera « Jock-a-mo » (Checker 787, année 1953)…
Petit succès pour le label Checker de Léonard Chess…

Et puis… En 1965, les Dixie Cups sont en studio à New York avec Leiber & Stoller, tout en marquant le tempo en tapant sur des cendriers en verre avec des baguettes, elles s’échauffent la voix en interprétant une chanson traditionnelle que leurs grands-mères chantaient quand elles étaient petites…
"My grandma and your grandma were
Sittin' by the fire. - My grandma told
Your grandma "I'm gonna set your flag on fire."
Talk-in' 'bout, Hey now ! Hey now ! I-KO, I-KO, un-day
Jack-a-mo fee-no ai na-na. - Jock-a-mo fee na-na"


Les deux gros malins de Leiber & Stoller lancent le magnéto sans perturber le chant des trois filles...
C’est dans la boîte... suffit juste d’ajouter une ligne de basse, quelques percussions et le tour est joué…
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… Pas besoin de chercher mardi-gras à vendredi...
Ceci-dit, certaines fois, pour faire simple… faut avoir du pif et du talent… Non ?
(© François Jouin l'auteur de cet article envoyé par Alain Fournier)
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Petit complément à l'excellent post de François Jouin…

Le 23 novembre 1952, les Sha-Weez, groupe de neuf membres incluant Edgar “Big Boy“ Myles (ten sol, trombone), Warren "Jake" Miles, James "Sugar Boy" Crawford (pno, vcl), Irving "Cat" Bannister (gtr, vcl), Nolan "Sha-Wee" Blackwell (sax alto), étaient chez Cosimo, après que Dave Bartholomew, grâce à Vernon “Daddy-O“ Winslow, leur ait négocié un contrat avec Aladdin. Ils tenaient leur nom d’un de leurs morceaux "Cha-Paka-Sha-Wees", après que Vernon Winslow les ait présentés ainsi, lors d’une émission. Leur “No One To Love“ / “Early Sunday Morning“ (Al 3170) deviendra, à juste titre, un petit succès local, mais ce sera leur seule réalisation sur cette marque. Un disque très rare de nos jours, coté 1.000 dollars. "You Made Me Love You" et "Feeling Sad" resteront inédits. L’année suivante, peut-être pour des raisons contractuelles et après quelques changements parmi les membres (Alfred "Hot Lips" Woodard  à la trompette et Eric "Skee-za" Warner à la batterie), ils rejoindront Chess sous le nom de Sugar Boy & the Cane Cutters. Après un premier disque sorti en octobre 1953 (Checker 783), ils enregistreront le catchy “Jock-O-Mo“, composé par Crawford et Snook Eaglin (qui est à la guitare) sous le titre originel de "Chock-A-Mo", qui trouve son inspiration dans une algarade entre deux tribus indiennes lors de la parade de Mardi Gras. Ce morceau, avec Crawford au vocal et au piano, sorti sur Checker 787 sous le titre de "Jock-A-Mo" avec "You, You, You", deviendra un classique de la musique de la Nouvelle Orléans. Les Dixie Cups, trio féminin néo-orléanais chaperonné par Joe Jones, qui enregistra à New York et avait déjà eu un énorme tube avec "Chapel Of Love" l’année précédente, le reprirent sous le titre "Iko Iko" en 1965, sur Red Bird 10-024 (il s’ensuivra une longue bataille légale avec Crawford à propos des droits). Il figurera, par les Belle Stars, dans “Rain Man“ et “The Hangover“. On le joue toujours lors des défilés de Mardi Gras à la Nouvelle Orléans. Après un troisième disque sur Checker (795), en mai 1954, le contrat prendra fin tout en laissant 17 titres inédits. En 1955, ils auront deux titres sortis sur Specialty sous le nom de Big Boy Myles but James Crawford partira enregistrer sous son propre nom pour « Imperial » et « Peacock ».
"Imperial" 
Avec un peu de retard, un hommage à Roy Orbison, axé sur le film "Fastest Guitar Alive". Ce n'est certes pas un chef d'œuvre cinématographique,  mais "The Big O" y chante avec cette voix unique qui le caractérise pour l'éternité.
(Merci à Didier Delcourt)
http://usat.ly/1A17VgG
Jerry Lee Lewis' '59 Harley could fetch $1 million !… Rock 'n' roll legend Jerry Lee Lewis is hoping there'll be a Whole Lotta Shakin' Goin' On when it comes to the auction of the Harley-Davidson he's owned since he became a household name back in 1959.
(Thanks to Patrick Peralt)
https://www.youtube.com/watch?v=t2EHuaSr4z0
 (Merci à Joël Bacheley)
http://blog.lafayettetravel.com/cajun-country-dancehalls/
Historique des dancings du sud de la Louisiane illustré par des photos de Johnnie Allan, pionner de la musique « Swamp pop ».
(Merci à Robert Descombels)
Aujourd'hui, c'est le 83eme anniversaire de Jerry K. Green qui vient de sortir son deuxième CD "NOW and THEN - Volume 2". Ses premières faces furent enregistrées en 1952 à Shreveport pour "Specialty"... L'une d'entre elles, "Naggin' Women and Braggin' Men", a été ré-enregistrée dans un authentique style 50's pour ce CD avec les vieux pros que sont Pete Wade (electric & dobro guitar), Charlie McCoy (harmonica), Lloyd Green (steel guitar), Gene Chrisman (drums), David Spicher (bass), Jimmy Capps (Acoustic Guitar) and Rodger Morris (pno/keyboard) qui remplaçait “Pig” Robbins, malade ce jour. Les quatre autres titres enregistrés en ce 21 avril 2014 démontrent que l'âge n'a rien à voir dans l'affaire.
Plutôt rassurant, isn't ?…
("Imperial")
Bob est allé retrouver son copain Buddy...
... décédé à 77 ans des suites de la maladie de Parkinson.
cmt.com
musicrow.com 
 bigstory.ap.org
superoldies.com
vid1 - vid2 
(Merci à Joël Bacheley)


Jerry Lee Lewis And Myra in "Weekend Magazine Vol, 8 No. 32, 1958"
(Anders Rosengren archives)
http://www.theguardian.com/music/2014/oct/19/jerry-lee-lewis-his-own-story-biography-rick-bragg
Jerry Lee Lewis plays the piano for his 13-year-old wife, Myra, in New York, 1958.
(Photograph: New York Daily News Archive/Getty )
https://www.youtube.com/watch?v=h8ru6jqzhKk
http://ultimateclassicrock.com/ian-mclagan-dies/#photogallery-1=32
(Merci à Didier Delcourt)
http://www.esquire.com/blogs/culture/johnny-cash-san-quentin-prison-photos
(Merci à Patrick Peralt)
Robert Henry "Bobby" Keys
December 18, 1943 – December 2, 2014

https://www.google.com/search?q=Bobby+keys+buddy+holly&ie=utf-8&oe=utf-8
http://www.youtube.com/watch?v=xk7AdPimatA
Dans les années 50, 60, 70 une groupe d'élite de douze musiciens de studio, connus comme "l'équipe A" jouaient pratiquement tous les hits qui sortaient de  Nashville...
Ces musiciens ne jouaient pas le Nashville Sound, ils ÉTAIENT le Nashville Sound. Huit d'entre eux sont décédés, mais le 26 novembre 2013, quatre se sont retrouvés devant la caméra.
Dont Harold...
(Merci à Joël Bacheley)
Connaissez-vous Harold Bradley ?...
Si vous demandez à Harold Bradley, 88 ans à ce jour, combien de disques il a enregistré dans sa carrière, il vous répondra qu'il ne sait pas. "Plus de 13000" dit-il...
Né à Nashville il a joué sur tous les disques de Patsy Cline, avec Elvis, les Everly Brothers, Roy Orbison, Jerry Lee lewis, Buddy Holly... plus de mille. C'est lui dans "Stand By Your Man", "King Of The Road" et "Jingle Bell Rock".
Il a été le deuxième guitariste à utiliser une guitare électrique au Grand Ole Opry et avec son frère Owen il a joué un rôle majeur dans l'industrie du disque. Malgré cela, vous n'avez sans doute jamais entendu parler de lui.
Voici son histoire mais aussi celle d'une industrie, car Nashville est devenue une ville connue pour ses sessions d'enregistrements et nous verrons comment les disques sont réalisés. Harold est le personnage central de l'émission, il explique son style et sa philosophie, recréant la session où il a enregistré "Crazy" en utilisant exactement le même matériel.
Des invités : Brad Paisley, Charlie Mc Coy... L'émission est présentée par le musicien et auteur Sid Griffin, un guitariste country et leader du groupe de bluegrass The Coal Porters.


Émission TV sur la BBC du 04/11/14  (en cliquant ici écoutez l'émission. Attention, si vous voulez la mettre en conserve, dépêchez-vous de l'enregistrer avant qu'elle soit retirée !)
en cliquant ici écoutez une émission sur npr
(Merci à Joël Bacheley)
Gilles Mora...
un passionné de photos à la tête du Pavillon populaire de Montpellier
http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Gilles-Mora-un-passionne-de-photos-a-la-tete-du-Pavillon-populaire-de-Montpellier-2014-11-27-1270774
un second lien
L'autre face de Gilles Mora…
Les Frantics Rollers
Rappel…
© photo
(Merci à Joël Bacheley)
Une royale rencontre !...
http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/sortez-du-cadre/videos/line-renaud-raconte-son-concert-prive-avec-elvis-presley-2303477
Elvis in Paris
(photo © elvis-tkc.com/)

(Merci à Pierre Poidevin)
de gauche à droite :
Alain Siard, Lionel Wendling, Alain Fournier,
Thierry Lecoq ex groupe bluegrass "Station"
(photo Anne Fournier)
Louisianais pur jus né en 1930 à Thibodeaux, Renald Richard est le co-auteur avec Ray Charles de "I got a woman" !
Photos prises le 25-04-2008 au Jazz Fest de N.O. par Alain "Soul Bag" Jacquet
http://fr.calameo.com/read/000090804d6f55472838b

Gene Vincent
1963 / Angleterre

(© Bob Lampard / Jean-Louis Rancurel, archives Didier Delcourt)

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Fantastique version de "The Night Is So Lonely"…
Et… moins achevée de "I Got To Get To You Yet"

(Merci à Gilles Vignal) 
http://fr.calameo.com/read/000090804661e9f935191
The Tennessean
Amqui
wikipedia
(Merci à Joël Bacheley)
21 novembre 2014
Un rock 'n' roller de toujours s'en est allé...
Edmond Besombes est décédé.
Nos sincères condoléances à son épouse Nicole, leurs enfants et proches.


Edmond chez lui en compagnie de Michel Mourgues et Vince Taylor
Le 21 novembre, une infection pulmonaire foudroyante a emporté le rock 'n' roller de toujours Edmond Besombes.
Ruthénois de 70 ans, figure tranquille et apaisante du milieu, l'ami Edmond "Mounou" reste un personnage attachant et charmant.
Passionné dès le début des années soixante, le rock 'n' roll guidera au quotidien sa vie. Organisateur du concert de Vince Taylor à Rodez, il héberge et soutient ce fantasque interprète. Indéfectible admirateur de l’œuvre de Buddy Holly, il saura communiquer sa passion dans le cercle des rock 'n' rollers français.
Sa gentillesse et sa bonne humeur constantes nous accompagneront au fil des années ; merci Edmond.
Salut mon brave.

(Marc Alésina)
 Quiz...
d'où est tiré cet extrait proposé par Pierre Poidevin ?...

[…] Le Rock and Roll était devenu trop bizarre, obscène et corrompu pour l'Amérique conformiste du début des années soixante. D'autant que le King avait abdiqué : en rentrant de l'armée, Elvis avait tourné le dos au Rock and Roll ; avant de partir, il cassait la baraque mais, à son retour, il a plus vendu que de la camelote. Un amuseur publique. Le King a joué dans environ vingt films ; les deux premiers étaient carrément crétins, après quoi c'est allé de mal en pis. Tel que je le voyais, dans le Rock and Roll, c'étaient les petits blancs-becs, les idoles pour ados qui avaient pris le pouvoir, ceux à qui tu confierais ta fille sans état d'âme - Fabian, Frankie Avalon, Ricky Nelson. Du marketing, pas de musique. Les derniers hoquets aseptisés des années cinquante, et quand ils se sont dissous dans leur propre niaiserie, le twist a débarqué avec d'autres danses à la mode, la Pop dénaturée, puis le Folk. Pour moi les Beatles, c'était qu'une ride au vieux numéro "Idole des jeunes", packagé comme un groupe et importé comme une invasion. Le plus drôle, avec l'effet du décalage culturel, c'est que les racines musicales des Beatles se trouvaient en fait dans le Rock and Roll des années cinquante […]
https://www.youtube.com/watch?v=xLbbyHgeMnY
de l'avis de Gérard Desméroux : "le nouveau CD de Jerry Lee Lewis "Rock and roll time" est plutôt réussi et vaut le détour". (click 'n' clip sur la photo)
http://fr.calameo.com/read/000090804da61e83fc0d2
http://www.graceland.com/auction.aspx
Rare !
(Merci à Gilbert Béreau)
https://www.youtube.com/watch?v=iE_SV7sfVuk
Hear Grady Martin speak ! Also, Bob Moore, Bud Isaacs, Tommy Jackson, more ! Bigsby doubleneck guitar ! Man !…The great ones who comprised Red Foley's band !  Wow !  What a clip from the old "Ozark Jubilee" with the great one himself !   
(Thanks to "Imperial")
https://www.flickr.com/photos/biggodlittlerichard/
Un lien intéressant comprenant articles de presse et autres documents sur la période "tourmentée" de Little Richard 1978-1983, sa deuxième période religieuse.
(Merci à Michel Thonney)
Article paru dans les 90's annonçant la naissance du The Edwardians Teds Society (T.E.D.S). Je ne pense pas que beaucoup de monde ait vu ce document.
(archive © Francesc Josep (Dj EddieCesc)

Cherchez bien, Gene Vincent se cache quelque part...


(Merci à Didier Delcourt)
http://www.musicrow.com/2014/11/musicians-hall-of-fame-celebrates-roy-orbison-exhibit-grand-opening/
Le Hall of Fame and Museum de Nashville a inauguré sa nouvelle exposition commémorant le 50e anniversaire de la chanson de Roy Orbison "Oh, Pretty Woman". L'exposition comprend des lunettes qui sont devenues le symbole de Orbison, une guitare Gibson Byrdland de 1957 et une guitare Gibson 335 de 1961, détenue par le musicien de studio Jerry Kennedy et utilisée dans l'enregistrement de "Oh, Pretty Woman".
"L'incidence de Roy sur la musique populaire en temps que parolier, chanteur et musicien est incommensurable", a déclaré Joe Chambers, fondateur du Hall of Fame of Musicians and Museum. "Il a influencé des artistes comme les Beatles, Tom Petty et Bruce Springsteen, pour n'en nommer que quelques-uns, et son intro guitare emblématique de "Oh, Pretty Woman" continue d'inspirer des musiciens de tous âges".
Un diaporama s'ouvre en cliquant sur la deuxième photo et en passant la souris sur la photo, les noms apparaissent.
(Merci à Joël Bacheley)