http://fr.calameo.com/read/00009080424035d51f391
James Bond saga
e-books
Linda Hopkins was born in 1924 in New Orleans.
She has her star on the Hollywood Walk Of Fame since 2005.
In 1982, she played in Clint Eastwood's "Honky Tonk Man" movie where she sangs "When the Blues come around this evening".

The same year, she has recorded "Evil Gal Blues" for her wonderful LP "How Blue Can You Get".
(Éric Duhoux)
C'est en 1985 que sortait "The Band of Blacky Ranchette", disque d'un groupe de Tucson, que l'on pouvait qualifier de Country Rock, voire rock alternatif, comme on disait chez New Rose à la sortie de leur 45t. Tout est bon dans le cochon comme disent les bouchers. Alors, bornons nous à rester dans une sorte de Country Rock Folk et qu'on n'en parle plus. Certes, cela sentait le Neil Young et le Buffalo Springfield mais en y regardant bien il s'agissait d'autre chose. Plus rock dirons nous, même si Howe Gelb le fondateur, avec Giant Sand et OP38 ses précédents groupes, a marqué de ses textes et de sa voix le monde du Folk. Il faut bien dire que le musicien est prolifique, tant dans ses compositions que dans ses enregistrements aux formules diverses. Une sorte de Leonard Cohen revisité par des influences lumineuses ce qui n'est pas peu dire. Ainsi, d'un disque à l'autre vous pouvez vous retrouver dans une ambiance Folk, un air latinos à la Ry Cooder et des ballades dignes de Johnny Cash où de Tom Waits. Dans tous les cas de figures l'ambiance est très curieuse pouvant passer d'une espèce de Folk planant, voire envoutant, à une atmosphère de bastringue avec les chevaux piaffants devant le salon tandis que Richard Widmark marche vers le duel final. Pour l'heure, la redécouverte de cet album (pas trop facile à trouver en vinyle pour pas cher) nous remet en mémoire l'époque de sa sortie où le disque avait séduit plus d'un desperado de banlieue. Un disque à découvrir pour ceux et celles qui n'étaient pas sur le terrain à l'époque…
Pierre Poidevin
http://fr.calameo.com/read/00009080490d8ffce1d01
Jerry Lee Lewis
(Merci à Jean-Yves Cadiou)

e-book
LAMENTABLE !!!!
Depuis 2010, Jean Marc Chailloleau au travers de son Théâtre d'Ardoises, a su créer au cœur du marais de Dolus d'Oléron, un lieu festif où, autour de nombreux spectacles, se réunissent chaque année un grand nombre de visiteurs. Certes, ce n'est pas vraiment la tasse de thé de Roll Call, mais il faut bien reconnaître qu'après des manifestations consacrées au théâtre, au cabaret, aux one man shows, à la musique classique et au Jazz, le Théâtre d'Ardoise depuis quelque temps, à ouvert sa programmation au Blues ce qui, pour Roll Call, serait plutôt une bonne nouvelle. Après des débuts timides avec des groupes locaux et hexagonaux, Jean Marc et son équipe ont programmé Otis Taylor en 2013 et Nicolas Wayne Toussaint en 2014. Devant l'accueil superbe des spectateurs, Jean Marc remet le couvert cette année avec le musicien chéri de Roll Call (et d'Alain Mallaret) : Abdel B. Bop (photo) du groupe T.Bo And The B.Boppers. Les habitués du lieu devrait être contents car cette formation du Lot et Garonne n'engendre pas la mélancolie, son crédo étant et restera le Swing à tous prix. Alors, une bonne soirée en perspective ce 25 Août 2015. Seulement voilà, malgré le succès engendré par les manifestations qui se déroulent en Juillet et en Août, la pérennité de la manifestation est en danger. La faute à une bonne femme (on peut appeler cela comme çà) qui a porté plainte sous prétexte que ce lieu de spectacle portait atteinte à l'environnement. Et oui, c'est comme cela que çà se passe. Il suffit qu'une personne ramène sa gueule en déposant une requête et la machine justice se met en branle. Lorsque l'on sait que le lieu susnommé était, avant l'aménagement (propre) du Théâtre d'Ardoise par Jean Marc, un marais encombré de gravas et pour le moins insalubre, on peut se poser des questions sur la requête de la plaignante et de sa défense de l'écologie. Remarquez, requête ça rime avec quéquette. C'est peut être l'explication de ce sac de nœuds ?…
Pierre Poidevin (photo © Alain Mallaret)
Soutien et/ou protestations, copier/coller
chaloya@free.fr dans votre messagerie.
Je sais, j'avais juré ne plus jamais en proposer, mais voici un p'tit quiz pour le week-end.
Qui se cache derrière sa guitare ?…
(© Alain Mallaret)
PAGE WEBB
Les allumés parlent aux allumés pourrait-on dire en parlant de Webb Wilder. Enfin, à tous ceux pour qui le Rock and Roll veut encore dire quelque chose. Webb Wilder à l'instar de ses camarades de bureau Hasil Adkins, Mick Green et Dave Alvin fait partie de ces lascars qui pratiquent le rock de la manière où il doit être joué et vécu, c'est à dire sans fioritures et en rentrant tout de suite dans le vif du sujet avec de l'humour et beaucoup d'énergie. Le bonhomme natif du Mississippi, bien qu'ayant assimilé la musique de Muddy Waters, un voisin, a décidé de traiter le sujet à sa manière. En gros, il prend un shaker, mélange du Blues, du Rhythm'n'Blues, ajoute une dose de Country et beaucoup de Rock and Roll, le tout additionné d'un gang de musiciens despérados de première bourre ce qui, bien secoué, donne une musique énergisante et originale. Avec une poignée d'albums, mélange de reprises parfois invraisemblables ("I Had To Much to Dream" des Electric Prunes) ou des trucs basiques ("Baby Please Dont't Go", "Rock and Roll Ruby", "She Said Yeah") tout en lorgnant du côté de Hank Williams et de Johnny Cash, voire avec des pointes de Surf Music, le musicien trouve le moyen d'aligner des compositions originales de grand niveau. Webb Wilder reste avant tout un musicien de scène ("Human Cannonball" en 1989, la même en 2011) et on ne peut que vous conseiller, si vous en avez l'occasion, d'assister à ses exploits pour le moins stupéfiants…
Pierre Poidevin (photos © webbwilder.com)
http://www.amazon.com/Rage-To-Survive-James-Story/dp/0306812622
(Merci à Éric Duhoux)
Décès de Bob Johnstonhttp://pitchfork.com/news/60814-bob-johnston-producer-for-bob-dylan-leonard-cohen-johnny-cash-has-died/
The same man in his early years
Une bien mauvaise nouvelle… 
celle de la mort de Clarence 'Jockey' Etienne.
L'information est venue de Tony Chassion III, son neveu, et a été relayée sur les réseaux sociaux. On se souviendra de lui comme le batteur pour JD Miller d’innombrables sessions aux cotés de Guitar Gable, Classie Ballou, Lazy Lester, Slim Harpo (I'm A King Bee, Got Love If You Want It)... Depuis une trentaine d'années il s'était tourné vers le zydeco, d'abord avec Fernest Arceneaux puis au sein des Creole Zydeco Farmers.

(message reçu de Phil Sauret et retransmis par Alain Jacquet. Merci à vous deux)
(photo © www.flickr.com/ )
ÉCRAN PLAT

Pratiquement tout le monde connaît Guy Carlier et son humour dévastateur. Passant de chaînes de télé à studios de radio, l'homme égratigne souvent avec raison politiques et gens de médias. Alors, il est surprenant de le voir écrire un livre parlant des fameuses sixties qui virent éclore la Pop Musique et une nouvelle manière de vivre pour la jeunesse. Nous sortions des années cinquante avec déjà, pour ces dernières, une amorce de révolte portée par le Rock and Roll. Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran, Little Richard devinrent les figures emblématiques des jeunes de banlieues. L'époque était pas terrible, il faut bien le reconnaître, et la perpective d'atterrir à l'usine très grande. Ajouter la guerre d'Algérie (52-64) et l'optimisation de bonheur était au maximum. Après les accords d'Évian et une jeunesse sacrifiée on pouvait s'attendre à du mieux pour la génération suivante. Que dalle ! Certes, la perspective de crapahuter dans la poussière du Djebel et  de se faire couper les couilles s'éloignait, mais la jeunesse avec l'ombre du général ne voyait pas d'autre horizon que de fermer sa gueule. Tout était verrouillé et la culture aux oubliés absents. Guy Carlier explique bien cela dans son bouquin. Il explique bien car il y était. Du vécu, comme diraient les journaleux d'aujourd'hui. Alors, c'est comme si nous suivions cela en direct sur l'écran plat de notre mémoire. Les balbutiements amoureux à la lecture de Paris Hollywood, la découverte d'autres musiques que Bob Azzam ("Fais moi du couscous chérie"), Paul Mauriat et son sirop pour flirter dans l'espoir d'emballer, Maurice Chevalier qui dansait le twist (quel bourrin!!!) et bien entendu Annie Cordy chantant la tragédie Japonaise du Pont de la rivière Kwaï rebaptisée "Hello le soleil brille". Pas étonnant que la jeunesse en eut plein le cul. Du jour au lendemain les "Garçons et les filles" s'organisèrent. Ce fût les premières boums dans les pavillons de banlieues où le garage de papa (après avoir sorti la DS récemment acheté au Salon de l'auto). Bien sûr le début fut un peu laborieux et question musique il fallait faire avec les moyens du bord. Après Sheila, Sylvie Vartan et Françoise Hardy, quelques fouilleurs mirent la main sur des 45 tours souvent autrement plus intéressants. Il faut reconnaître que le "Locomotion" de Little Eva sonne un peu mieux que la version de Sylvie. Puis arrivèrent les Beatles avec "She loves you" et à partir de ce jour là on peut dire que la pompe était amorcée. La suite logique ce fut les Kinks, les Pretty Things, les Rolling Stones, bien sûr, les Animals et tout une ribambelle de groupes rosbifs qui envoyèrent les "Chouchous" de Salut les Copains dans les catacombes de l'histoire. Parallèlement des dizaines de formations virent le jour (Murators, Turnips, King Set, etc) et bien que chantant en yaourt, finirent par imposer leur musique et nous donner quelques figures célèbres (Alain Chamfort,  Alain Rivet, Michel Jonasz). Tout cela et bien d'autres choses vont vous remémorer plein de souvenirs que Guy Carlier raconte dans "Chapelle Sixties", un bouquin pas de spécialiste mais drôlement sympathique…

Pierre Poidevin 

Comme Jean-Yves Cadiou, achetez et lisez ce livre !
Vince Taylor
Des photos qui traînaient sur FB mais grâce à Phil Fessard et Didier Delcourt, elles sont dans Roll Call.
Où est-ce, quand est-ce et de qui est-ce sont des questions qui restent posées…
(© X)
QUI ?!…
… aurait un exemplaire de ce rarissime numéro 2 de "Sneakers" ?…
…en admettant qu'il ait été édité !
Si vous êtes un passionné de Rock and Roll et si avez raté sa parution en 2008, vous vous devez de lire la réédition du livre de Dominique Forma, "Skeud". Ici, nous sommes dans le vécu, ce que l'on pourrait appeler l'esprit du Rock. L'histoire de ce mec de banlieue qui décide un jour de devenir le meilleur fournisseur de skeuds pirates est pour le moins impressionnante. L'action se déroule dans les années 70/80 et les disques en question additionnés aux lieux (l'Open Market de Marc Zermati par exemple) devraient raviver plein de souvenirs à nombres d'acteurs de l'époque. Mais, outre les références discographiques et de concerts, l'intérêt premier réside dans la description de l'ambiance de l'époque. On se croirait dans un roman de Harry Crews, l'écrivain Américain qui n'y va pas avec le dos de la cuillère question description de l'humain. L'atmosphère est pour le moins glauque, mais l'environnement du monde du Rock and Roll n'a jamais été celui des bisousnours. Tout y passe dans ce monde poisseux où tout est bon pour faire de la thune et de préférence en enculant les potes, sans vaseline bien entendu. Alors, au fil des pages plus rien n'étonne et quand le héros de l'histoire décide une vengeance sanglante, on en arrive à trouver cela normal. Mais rassurez-vous, tout au long de ces pages bien sordides, on retrouve tous les héros du Rock and Roll, de Chuck Berry aux Flamin' Groovies et tous ceux qui pendant plusieurs décennies nous ont aidés à supporter la vie…
Pierre Poidevin
"Vu sur internet ce 33 tours allemand enregistré à Hambourg en Mai 1972, mais pas au Star-Club, qui devait d'ailleurs ne plus exister à cette époque. […] C'est sans doute un tirage limité plus ou moins pirate que je n'ai jamais vu. J'ignore ce qu'il vaut question qualité mais j'aurais bien aimé l'écouter. Il me semble que c'est à peu près ce qu'il nous à fait au Palais d'Hiver à Lyon, d'ailleurs dans la même tenue."
Joël Bacheley
PS : il va de soi que tout renseignement sera le bienvenu !…
http://www.ew.com/article/2015/06/04/peter-guralnick-sam-phillips-biography
19 octobre 1968
Lyon
American Folk Blues Festival
John Lee Hooker et, sur la photo ci-dessus de dos en veste grise, Jimmy Reed.
(photos © Alain Mallaret - archives Marc Alésina)
HISTOIRE D'UNE PHOTO
C'est curieux, mais en passant en revue les pages de la discographie de Patrick Verbeke sur le net, il y a un 45 t que l'on ne voit pratiquement jamais. Figurent simplement le nom VERBEKE en gros en haut de la pochette et, reflet de la personnalité du guitariste abonné début 70's à ce breuvage pas cher, le dénommé "blanc-cass". Autrement dit, la liqueur inventée par Félix Kir, chanoine de son état composée d'un mélange de crème de cassis et de Bourgogne Aligoté. Verbeke fut de suite partant pour faire la pochette de son disque dans un lieu où cette boisson était mise en exergue. Ce "velours de l'estomac" comme on disait aux vins du Rocher n'avait, comme toute liqueur, un effet velours magique qu'au delà d'une certaine consommation. Bref, le Jack Daniel's n'étant à l'époque pas encore de mise -car d'un prix élevé pour les musicos- il fallait se rabattre sur des produits plus basiques. De ce fait, Patrick décida de faire la photo de la pochette dans un troquet typique de l'ambiance de l'époque. Un bar emblématique de Bois Colombes "Chez Gigi" fut choisit pour réaliser le cliché. Force fut d'abord de virer les nombreux abonnés de l'abreuvoir. Tous sur le trottoir, verres à la main, le temps de la séance Hollywoodienne. Avant, il fallut répéter. Gigi, la taulière, n'hésita point à mettre de sa personne et servit ballon sur ballon afin d'établir un climat de confiance. Le cliché reflète bien cette atmosphère typique des bars de banlieues de la fin des années "bonheur" comme dirait Patrick Sébastien. Sur cette photo, l'on peut y voir le guitariste un peu fatigué, tandis que la taulière de l'établissement semble aux abonnés absents. Toute une époque…
(texte et archive Pierre Poidevin)
"La guitare perdue de Bill Anderson"...
Au Grand Ole Opry samedi soir, Bill Anderson, (Country Music Hall of Famer) a retrouvé une amie qu'il pensait perdue pour toujours : sa guitare Grammer — « la seule guitare avec laquelle j'ai joué sur scène durant cinq à sept ans » et qui avait disparue depuis près de 50 ans,  lui a été restituée cette nuit-là par les propriétaires du magasin de gages Mike Grauer et Wendie Davis-Grauer de Phoenix.
L'an dernier, un homme est venu dans leur magasin avec la guitare. Il n'est jamais revenu la chercher et n'a pas répondu aux appels des Grauers. Mais Grauer a remarqué l'étiquette « Faite pour Bill Anderson » collée à l'intérieur il y a un demi-siècle. Il a alors consulté un luthier pour restaurer l'instrument.
Grauer a commencé sa recherche sur l'histoire de la guitare et a trouvé un clip d'Anderson jouant sur « The Johnny Cash Show ». Il y a quatre semaines, après avoir envoyé par courriel des photos de l'instrument à la secrétaire d'Anderson, il ne s'attendait pas à une réponse. Mais dès qu'Anderson a vu la photo de l'étiquette personnalisée Grammer à l'intérieur, il a su que c'était SA guitare. Elle avait disparu depuis des décennies et avait tendu la main aux Grauers. (Il n'est pas complètement sûr de comment la guitare a été cédée, mais pense qu'il avait pu la prêter à un musée et qu'elle n'a jamais été rendue).
« J'ai pensé "Voici un gars qui veut faire de l'argent"," a déclaré Anderson.  Combien il va me la faire payer ?… Il va me demander un prix exorbitant ! »
Grauer a répondu que lui et son épouse célébraient leur cinquième anniversaire de mariage  le premier week-end d'août, qu'ils étaient tous deux fans de musique country et qu'ils voulaient se rendre au Grand Ole Opry. Si Anderson pouvait venir à Nashville, ils lui restitueraient en personne la guitare restaurée.
« Vous ne pouvez pas savoir avec quelle rapidité j'ai acheté un billet d'avion, » a déclaré Anderson sur la scène de l'Opry en racontant l'histoire à une salle comble.
Après avoir présenté le couple, Anderson et sa guitare, la chanteuse country a invité Jamey Johnson sur scène pour chanter « The Guitar Song » que les deux hommes ont écrit et enregistré il y a plusieurs années. La chanson parle d'une guitare qui a été sortie de la poussière d'une "pawn shop", attendant que quelqu'un en joue à nouveau. « Le rêve est devenu réalité, » a déclaré Davis-Grauer dans les coulisses après avoir vu la performance.
« C'est merveilleux et je suis si heureux de la reprendre, » a déclaré Anderson en grattant sa guitare. Les Grauers étaient assis dans la loge de Bill à l'Opry cette nuit-là, pensant que jamais son propriétaire ne la reverrait. « Si elle pouvait parler,
je me demande quelles histoires elle me raconterait ?… »
Guitar-Returned-to-Opry-Member-Bill-Anderson
 (Merci à Joël Bacheley)
 "LE DIABLE ET LE BON DIEU" (JEAN-PAUL SARTRE)
Dans le cadre des Nuits Romanes en Poitou Charentes, ce soir du 10 Juillet 2015, dans le village de St Sornin (près de Royan) se produisait Toni Green et Malted Milk. Paradoxe de faire un concert de la "Musique du Diable" sur le parvis d'une église fut-elle Romane. "Les temps changent" comme disait dans une autre époque un mec coiffé avec un pétard. Pour en rajouter un peu, Toni Green attaqua fort sur un rythme funky avec le sexe en leitmotiv. L'habitant virtuel du lieu saint devait faire des bonds !… D'autant que la chanteuse laiterie prête à déborder du chemisier, jupe fendue laissant voir son short en dentelle en rajoutait dans la provoc. Dans une autre époque on en brulait pour moins que cela devait se dire le mec du haut. Mais comme à l'habitude la dame et son band (Arnaud Fradin toujours prolifique à la guitare) furent à la hauteur alternant Blues, Funky et Soul. Le public composé de villageois et de touristes de passage après un moment de passivité finit par se dérider et le concert se termina dans la liesse sur "Everybody needs somebody to love". Un bon moment...
(texte et photos © Pierre Poidevin)

(pour les débutants en informatique … cliquez sur n'importe laquelle des photos pour que la série soit alors visible plein écran)
C'est avec une certaine tristesse que j'ai appris le décès de notre ami Johnny Meeks… Je le vois encore assis sur les marches des escaliers dans le salon de l'hôtel Rembrandt à Weymouth en 1987… Là, il nous avait raconté les nombreuses anecdotes des tournées avec Gene quand selon son humeur, celui-ci virait un "Bluecaps" par jour !…
Johnny avec sa guitare rouge, un cadeau de la firme Fender. Photo que j'ai prise pendant le show de Limoges en 1993.
(© Gérard Lautrey)
Muddy Waters
8 Novembre 1976 / Lyon, Bourse du Travail
À gauche la main de Bob Margolin, Willie Smith aux drums, Calvin Jones à la basse, à droite la tête de Jerry Portnoy. Luther Johnson à la guitare et Pinetop Perkins au piano sont absents de ce document.
(© Alain Mallaret)

Excellente vidéo filmée en Pologne lors de la même tournée. Histoire de revivre cette époque bénie où Muddy était parmi nous.
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photo dédiée à Rémi Biette

Bob Dylan, toujours au culte
 http://next.liberation.fr/musique/2015/08/07/bob-dylan-toujours-au-culte_1360325
Dans son docu fleuve «No Direction Home», Martin Scorsese renforce l’aura de l’artiste sans parvenir à en percer le mystère.
 (Merci à Pierre Poidevin)
Bonne idée les Québécois !
 http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/07/30/005-documentaire-realisateurs-batteur-bernard-pudrie-campagne-sociofinancement.shtml
(Merci à Joël Bacheley)